Drame de la rue d’Aubagne : l’étude qui arrange la Ville n’existe pas

Info Marsactu
le 23 Avr 2020
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Depuis les effondrements de la rue d'Aubagne, la Ville met régulièrement en avant une cause souterraine, due aux fortes précipitations. Elle évoque notamment une étude du BRGM censée accréditer cette thèse. Or, celle-ci n'existe pas.

Le haut de la rue d'Aubagne, toujours en chantier. (Image CM)

Le haut de la rue d'Aubagne, toujours en chantier. (Image CM)

L'enjeu

La Ville continue de mettre en avant la pluie comme cause des effondrements, via une fragilisation des sols. Problème l'étude sur laquelle elle appuis sa thèse n'a jamais existé.

Le contexte

Les juges d'instruction ont décidé de poursuivre l'expertise judiciaire par une exploration des sols de la rue d'Aubagne. Aujourd'hui celle-ci est différée pour des raisons de sécurité du site.

La volonté – aujourd’hui différée – des experts judiciaires d’explorer le sous-sol des immeubles relance une hypothèse depuis longtemps chérie par la mairie de Marseille concernant le drame de la rue d’Aubagne : la pluie. Avancée le jour même des effondrements, le 5 novembre 2018, l’idée d’une cause souterraine liée à l’eau est régulièrement mise en […]

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Commentaires

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  1. Brallaisse Brallaisse

    Que de questions vont se poser face à cette information capitale !

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  2. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Moralité: une information indépendante, autonome avec des spécialistes, des experts, ds sachants ou tout autres qui permettrait à notre journal préféré de se passer d’informations  » officielles ». Je pense notamment à la CRIIRAD qui fut créée lors du nuage de Tchernobyl dont nous savons que l’immense professeur Pèlerin avait déclaré sans contradicteurs durant qq jours que le nuage radio-actif n’avait pas franchi la frontière…
    Donc mesdames et messieurs de la rédaction profitez du confinement pour solliciter des spécialistes, des experts, ds sachants ou tout autres afin de vous passer de la propagande  »officielle’ quel que soit le bord de la Mairie. Excusez moi le ton  »donneur de leçon » mais il en va des médias pas comme les autres…!

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    • Jean Pierre RAMONDOU Jean Pierre RAMONDOU

      Le professeur Pellerin n’a jamais dis que « le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière » ou que « le nuage radio-actif n’avait pas franchi la frontière » pour reprendre votre expression.
      On demande aux journalistes de vérifier leurs sources, qu’il e soit de même pour les commentateurs.

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    • Julien Vinzent_ Julien Vinzent_

      Bonjour,
      je ne suis pas sûr de bien comprendre votre commentaire. Mais je ne crois pas que nous ayons relayé tel quel le discours de la mairie de Marseille sur cette supposée étude, n’ayant justement pas pu la voir.

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  3. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Vous avez raison M. Ramondou le Pr Pèlerin n’a jamais dit que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière. Il a d’ailleurs été  »blanchi » en cour de cassation…! Mais avouez qu’en ce qui concerne le nucléaire nous sommes tous assez concernés pour savoir qu’il est nécessaire à la fois de prendre parti d’une façon précise comme d’avoir une position militante. ce que je voulais dire c’est qu’il convient peut être de faire confiance d’une façon méfiante vis à vis des informations d’où quelle viennent. C’est pourquoi je pense que notre journal préféré se doit d’être entouré d’experts, de connaissants et autre sachants. Merci d’être mieux informé que moi…!

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  4. Brallaisse Brallaisse

    Comme dirait 8e,un maire ectoplasmique présentant un rapport fantôme, rien d’étrange.

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Je confirme. Et j’ajoute que le prix de l’inaction de l’ectoplasme est lourd : les immeubles effondrés étaient bien réels, et leurs occupants bien vivants, eux.

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  5. Jacques89 Jacques89

    « L’eau des toits coule désormais sur l’asphalte. »
    Mais avant de couler sur l’asphalte, il me semble (sauf erreur) qu’elle passait par les logements, tout simplement parce que la toiture était éventrée. Quand la flotte passe dans les murs (un des reportages de Médiapart sur la rue d’Aubagne) et les ancrages des poutres en bois qui portent les planchers, il ne faut pas des lustres pour que tout s’effondre. D’ailleurs, un des locataires a certifié que cela durait depuis des années. Mais bon, les études, c’est comme les commissions, quand on veut enfumer la population on fait faire une étude… ou on crée une commission.

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  6. Brallaisse Brallaisse

    Je suis convaincu que la Justice va poursuivre son action dans cette affaire. Je suis convaincu que si des fautes ont été commises nous nous dirigerons vers du sursis, comme d’habitude.En revanche , un système d’incompétence sera démontré.

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    • petitvelo petitvelo

      … Après les élections! Une justice trop lente perd presque tout son sens: les présumés innocents sont souvent vilipendés et parmi eux les vrais coupables se sentent légitimes à persévérer avec juste un peu de modération. Modernisons la justice, cassons les rentes juridiques, aménageons les peines… Il en va de l’Egalité.

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