Radioscopie d’un quartier abandonné : à qui appartiennent les Rosiers ?

Enquête
le 11 Fév 2020
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Les marchands de sommeil ne sévissent pas seulement dans le centre-ville de Marseille. Ils se dénichent aussi dans les copropriétés dégradées de la ville, majoritairement sous couvert de sociétés civiles immobilières. Un système rendu possible par le déficit chronique des logements sociaux et la manne de l'aide au logement, qui permettent des rendements rapides. Enquête en trois volets dans la cité des Rosiers.

Au pied des immeubles imposants, des chats sont alignés sur les pelouses pelées et jonchées de sacs poubelle éventrés. Ils sont à l’affût des rats qui sortent de leurs galeries pour disputer leur pitance aux gabians. Chaque jour, ce ballet singulier se reproduit inlassablement, tandis que des enfants jouent à proximité. En contrebas, sur les […]

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Commentaires

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  1. patrick patrick

    que des bienfaiteurs.

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  2. juH juH

    C’est clair, j’en ai la larme à l’œil. 25 appartements…
    Cet article me laisse une impression bizarre..

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  3. Jean-Baptiste Castanier Jean-Baptiste Castanier

    très intéressant, merci

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  4. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    Il peut arriver que des  » cafistes » qui perçoivent déjà par paiment direct l’APL fassent payer aux bénéficiaires un « complément  » de loyer

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  5. Thémismassilia Thémismassilia

    Article remarquablement documenté ! C’est vraiment un travail de grande qualité. Il met en lumière comment et avec quelles complicités, cette cité des Rosiers, effectivement prisée il y a quelques dizaines d’années ( j’y venais visiter régulièrement un de mes amis qui y habitait), s’est délabrée.

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  6. Marie-Claire DELAIRE Marie-Claire DELAIRE

    Personnellement, ce qui m’a frappée, c’est la photo et la saleté de lieux .
    Les locataires sont pauvres, ils sont à la merci des bailleurs, oui. Mais sont-ils obligés de ne même pas sentir la nécessité de ne pas polluer, de ne pas jeter papiers et plastiques? Je sais bien qu’il y du mistral et qu’il emporte les déchets légers, mais ne pourraient-ils entretenir les abords de leurs immeubles?
    Cet état d’esprit ne peut que conforter les vautours qui encaissent les loyers.

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