Le département encouragé à mettre les moyens pour lutter contre la corruption

Actualité
le 24 Oct 2016
1

La commission présidée par l'ancien juge Jacques Léger a rendu ses travaux et ses préconisations au département ce vendredi. Elle intervenait à la demande de la présidente Martine Vassal après la nouvelle affaire de corruption qui touche l'institution depuis le mois de mai.

Jacques Léger présente son rapport au côté de Martine Vassal.
Jacques Léger présente son rapport au côté de Martine Vassal.

Jacques Léger présente son rapport au côté de Martine Vassal.

Martine Vassal a annoncé vendredi en séance plénière les conclusions de la commission anti-corruption qu'elle a mise en place au lendemain du déclenchement d'une nouvelle affaire de corruption. Celle-ci vaut aujourd'hui à Renaud Chervet, un ancien responsable des marchés publics du conseil départemental ainsi qu'à plusieurs chefs d'entreprise, des mises en examen et en détention provisoire. "Nous avons eu un choc qui a touché l'ensemble des élus et tous les fonctionnaires du département des Bouches-du-Rhône", a expliqué la présidente du département.

À leurs yeux, la constitution d'une "commission indépendante" avait donc le mérite de mettre au clair le fonctionnement des marchés incriminés mais aussi de prouver la volonté de "transparence" du département. "C'est un processus, je crois, unique", s'est réjoui Yves Moraine, l'élu Les Républicains responsable des marchés publics. "Pour la nouvelle majorité, ça ne faisait pas bon effet. Une partie de la population a pu se dire que malgré le changement, la même gestion se poursuivait. C'est pour ça qu'ils ont choisi la politique de la tabula rasa", comprend un des membres de la commission, l'ancien directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel joint par Marsactu.

La mission avait à sa tête l'ancien président de la cour administrative Jacques Léger avec . . .

Jean-Marie Leforestier
Journaliste | jm.leforestier@marsactu.fr

Commentaires

ordre

1 commentaire


Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres

ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.
  1. nicolas maisetti

    « ‘Il n’est pas rare que les travaux réalisés ne correspondent pas à ceux qui ont été demandés’, explique ainsi Lionel Royer-Perreaut »

    Une nouvelle affaire des « fausses factures-1982 » en perspective ? Et qui expliquerait en partie, le délabrement des écoles et des équipements publics à Marseille ?

    Et si on comparait les prix prévus par les marchés publics et les prestations réalisées ?

    Signaler