À La Marseillaise, l’actu sociale n’est pas que dans les articles

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le 1 Juin 2016
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Le journal a une nouvelle fois réussi à mobiliser ses lecteurs via une souscription pour passer un cap difficile. Un an après la reprise par les Fédérés, il revendique des abonnements en hausse et vise l'équilibre à la fin de l'année. Mais le quotidien qui se veut à la pointe de la défense des salariés doit maintenant l'assumer en interne.

À La Marseillaise, l’actu sociale n’est pas que dans les articles
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À La Marseillaise, l’actu sociale n’est pas que dans les articles

La date du 31 mai est passée, mais l'appel aux dons orne encore la une du site internet de La Marseillaise. Il y a un mois, le journal annonçait avoir besoin de 300 000 euros et si "l'appel a été entendu", selon le président délégué Fabrice Lecomte, "la souscription va se poursuivre car nous sommes toujours fragiles, comme tous les journaux indépendants des grands groupes". Dans son appel à ne pas se laisser "voler le printemps de La Marseillaise", le PDG Pierre Dharréville, par ailleurs secrétaire départemental du PCF, insistait sur l'enjeu démocratique : "Notre journal est en train de faire à nouveau la démonstration de son utilité et de son intérêt public."

Alternative à La Provence, ce journal passera donc le printemps. Après son placement en redressement judiciaire fin 2014, l'association Les amis de la Marseillaise avait déjà réussi à réunir plusieurs centaines de milliers d'euros, permettant de consolider l'offre de reprise validée par le tribunal de commerce en avril 2015. Aujourd'hui, Fabrice Lecomte se . . .

Julien Vinzent
Journaliste.

Commentaires

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2 commentaires


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  1. barbapapa

    La Marseillaise, depuis des décennies, est le moins bon employeur du centre ville de Marseille, et sa direction le meilleur client des grandes tables de la ville…

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    • JL41

      Et que s’est-il passé à la tête de la CGT ? Un luxe dans l’aménagement du bureau de la direction probablement du même ordre que chez Gattaz, sa tête de turc habituelle. Il y a des comportements propres aux élites, qui expliquent d’ailleurs pourquoi les faits de favoritisme ou de corruption ne sont pas punis à hauteur de ce que la loi prévoit déjà. Alors des naïfs viennent ajouter des dispositifs et des chartes dont les mêmes (dont ils font ou feront partie) se contrefoutront.

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