D'un Vieux-Port à l'autre, la lutte du PS 13 à La Rochelle
D'un Vieux-Port à l'autre, la lutte du PS 13 à La Rochelle
Un congrès, quel congrès ? Aux universités d'été de La Rochelle ce week-end, le PS désormais au pouvoir n'a pas connu l'habituels ballet des personnalités, si ce n'est des ministres en exercice assurant le service après vote de l'action du gouvernement. Et ce alors que la succession de Martine Aubry à la tête du parti se jouera au congrès d'octobre. La raison est simple : les militants n'auront pas vraiment le choix du futur premier secrétaire, dont le nom sera celui inscrit en tête de la future motion Aubry-Ayrault, derrière laquelle tout le monde est prié de se mettre en rang. Point.
Une situation atypique dénoncée dans un atelier bondé de militants par un Patrick Mennucci réclamant de revenir aux statuts d'Epinay (1971 !), avant de s'écharper sur l'histoire du PS avec le secrétaire national à la... rénovation. Et qui contraste avec la bataille qui s'amorce pour le congrès fédéral des Bouches-du-Rhône. Où traditionnellement la question est réglée – justement - à la Aubry-Ayrault, par des votes plébiscites ne faisant que confirmer un candidat quasi-unique (93,75% pour Jean-Noël Guérini en 2010, 84,72% pour Jean-David Ciot en 2011).
Pends ton patron
À La Rochelle, tous les socialistes locaux, qui ont partagé un plateau de fruits de mer Chez André, la table favorite de Hollande, s'accordaient pour se féliciter de la multiplicité des candidatures. À commencer par l'actuel premier secrétaire, Jean-David Ciot, qui bien que plutôt discret aux universités est celui qui a lancé le sujet dans le rassemblement rochelais, dès le jour de son ouverture vendredi, en officialisant sa candidature dans La Provence. "C'est un bon signe, celui que le travail de démocratie dans la fédération a abouti", glisse-t-il. "Je souhaite plusieurs candidatures de façon à ce que les militants puissent choisir, surtout . . .
Qu’il fassent comme ils veulent mais qu’ils le fassent vite, il faut en finir avec le systéme guérini, mais à condition de ne pas mettre en place le systéme de quelqu’un d’autres.
Démocratie, transparence, honnêteté, justice, c’est tout ce qu’on demande.
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De la « démocratie » ?
Sous le régime de la Vème ripoublique ?
VOUS ETES SERIEUX ???
(…) »(93,75% pour Jean-Noël Guérini en 2010, 84,72% pour Jean-David Ciot en 2011″(…)
Existe-t-il encore UNE SEULE ripoublique bananière dans le monde qui ose se targuer de tels scores lors d’une élection, quelle qu’elle soit ?
Je ne sais pas ce qui est le plus OBSCÈNE : ces chiffres en eux-mêmes, où les potentats qui s’en revendiquent sans que personne ne bronche.
Les français sont des veaux.
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Trés intéressant, cet article. Mais entre les héritiers, il existe au moins une différence qui n’échappe à personne: la légitimité du suffrage universel . Ciot a gagné sa légitimité en battant Joissains. Carlotti la sienne en battant Muselier. Mennucci a gagné le 1/7 et a été élu député. Qu’on les aime ou pas, leur victoire leur donne une certaine indépendance. Le seul qui n’ait pas la légitimité du suffrage universel, c’est Caselli puisque c’est Guérini qui lui a donné la fédération et la CUM comme vous le dites justement dans votre article. Et je pense qu’en therme d’indépendance, ça change tout!
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Tout a fait d’accord avec vérité 13
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Parler d’un « système Pezet » au milieu de la succession des systèmes Deferre, Bernardini ou Guérini est une escroquerie intellectuelle. Pezet est bien le seul à avoir tenté de réformer les choses, et il a justement été écarté parce qu’il avait commencé à mettre en oeuvre à l’époque certains changements comme la division des trop grosses sections du département.
Les obligés et profiteurs du « système » n’ont cure de savoir qui est à leur tête, mais à la condition expresse qu’il respecte le fonctionnement du système.
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