Contre la loi travail, la divergence des luttes
Ce mardi, la manifestation contre la loi Travail a débouché sur deux manifestations. Tenue par les syndicats, la première s'est achevée sans encombres place Castellane. La seconde - sauvage - a donné lieu à une course-poursuite avec les forces de l'ordre dans les rues du 5e arrondissement. Reportage.
Des manifestants de la CNT font face à la police devant la gare de la Blancarde.
Le divorce a pris la forme d'une tangente. Cours Lieutaud, les milliers de participants au cortège de l'intersyndicale contre la loi Travail se dirigent lentement vers la place Castellane quand deux cents manifestants, dont de nombreux lycéens choisissent de changer d'itinéraire. Durant plusieurs heures, de Chave à la Blancarde, ce cortège non officiel a suivi son propre chemin, parfois hasardeux, avant d'être stoppé par les forces de l'ordre, non loin du boulevard Sakakini. Ce n'est pas la première fois que les opposants à la loi Travail divergent dans leurs modes d'action. Ni qu'une partie du cortège musarde en fin de parcours en empruntant le boulevard Baille. Mais cette manif autonome signale une cassure nette dans les modes d'opposition.
Le 12 mai dernier, place Castellane, des heurts ont opposé de jeunes manifestants à des membres du service d'ordre de la CGT qui encadraient le cortège. "Depuis le début des manifestations, certains ont décidé de manifester devant le cortège, souvent cagoulés, présente Olivier Mateu, secrétaire général de l'union départementale CGT. Ce sont eux qui se sont attaqués à nous alors qu'on s'enquillait dans une petite rue." Selon plusieurs sources, les militants de la CGT ont alors . . .
Je profite de cet article pour rappeler aux manifestants, cégétistes, autonomes et CRS, qu’il y a une école maternelle, 75 petits de 3 à 4 ans dans 3 classes de petite section, rue des Bergers. A leur âge ils n’ont pas à subir le fracas social…
J’ai déjà eu peur pour leurs petites têtes une fois en y déposant mon fils : l’entrée de l’école se fait vers 13 h 30, heure où les manifestations « pourrissent » habituellement à Marseille et où, comme vous le rappelez, la rue des Bergers semble servir de chemin de traverse de plus en plus souvent.
Jusqu’ici tout va bien…
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