Union de la gauche : les écologistes disent non à la médiation Mélenchon

Non merci
Bref
le 13 Nov 2019
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« Nous ne serons donc pas présents demain soir et poursuivons notre sillon en vue d’élargir notre rassemblement écologiste et citoyen et de nourrir notre programme de mesures basculantes pour le Marseille de demain auquel nous aspirons. » C’est par ces mots que Sébastien Barles, chef de file des écologistes marseillais en vue des municipales, a choisi de refuser la réunion organisée par Jean-Luc Mélenchon pour tenter d’aboutir à une liste d’union de la gauche. Une décision prise après une réunion interne mardi soir.

Dans ce courriel, Sébastien Barles maintient que le Printemps marseillais s’apparente à « une soupe de logos ». « Nous ne souhaitons pas nous replonger avec les autres organisations dans un processus sans fin de négociations boutiquières », appuie-t-il. Pour lui, la solution réside dans « une dynamique de type Conseil national de la Résistance / Les Jours Heureux : un comité marseillais du renouveau (CMR) fédérant des personnalités venus d’horizons différents, s’unissant autour d’un projet et d’une vision convergente pour sortir Marseille de la nuit noire où elle se trouve ».

Dans ce contexte, la réunion de jeudi soir au local de la France insoumise devrait s’apparenter à un tête-à-tête entre les composantes du Pacte démocratique et celles du Printemps marseillais (dont le PS, le PCF et la FI).

Jean-Marie Leforestier
Journaliste | jm.leforestier@marsactu.fr

Commentaires

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  1. Patafanari Patafanari

    Horaires chaotiques, pénibilité du travail ,troubles du sommeil, risques psychosociaux. Il va demander une augmentation.

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  2. Pussaloreille Pussaloreille

    Celle-là, elle est bonne. Plus sérieusement, on ne peut s’empêcher de penser qu’à brandir sans arrêt la menace de violences, les autorités semblent surtout faire le maximum pour dissuader le citoyen de descendre dans la rue. Et pour ce qui est des violences, on constate que le seul fait de crier son indignation est le meilleur risque de se prendre des coups de matraque… des CRS, pas de son voisin de manif. Quant aux éléments perturbateurs, s’ils sont identifiés et suivis par la police, qu’est-ce qui empêche celle-ci de prévenir les débordements plutôt que de taper sans distinction sur des étudiants et des quidams en colère ?

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    • Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

      + 1

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  3. Sony Sony

    Alors on connaît les casseurs…et…

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  4. Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

    Les « casseurs » du gouvernement sont bien identifiés. Même battus aux élections, ils restent. Mais il faudrait qu’on se taise.

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  5. vékiya vékiya

    le résultat de 10 ans de « en marche », avec le mec qui devait révolutionner la politique française, belle réussite.

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    • BRASILIA8 BRASILIA8

       » En marche » arrière . Nunez nouveau Marcelin pour appliquer une nouvelle loi « anti casseur » la première ayant été abolie par le Président Mitterrand

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  6. julijo julijo

    Oui, et les FDO ne les arrêtent pas !
    C’est quand même bizarre.

    A croire que ça les arrange bien au gouvernement, les media ne parlent que de ça alors que les manifs avec de vrais manifestants se sont déroulées dans le calme.
    Les casseurs posent et cassent devant les caméras sans soucis, et sans Robocops.

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