Après l’incendie dans la cité, le collectif Maison-Blanche dénonce un acharnement policier

Actualité
le 3 Sep 2019
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Dix jours après qu'une partie de la cité Maison-Blanche a été touchée par un important incendie, le collectif d'habitants dénonce plusieurs opérations des forces de l'ordre venues attiser la tension ambiante. Si la préfecture de police évoque des opérations contre les trafics de stupéfiants, le comportement d'un policier a donné lieu à l'ouverture d'une enquête administrative.

Nair Abdallah, co-fondateur du collectif, prend la parole lors d'une conférence de presse le 2 septembre. (Image LC)
Nair Abdallah, co-fondateur du collectif, prend la parole lors d'une conférence de presse le 2 septembre. (Image LC)

Nair Abdallah, co-fondateur du collectif, prend la parole lors d'une conférence de presse le 2 septembre. (Image LC)

La cité de Maison-Blanche (14e), pointée depuis des années pour son état de délabrement, est en situation de crise. Le 23 août, un incendie a frappé plusieurs étages d'un de ses bâtiments. Les habitants connaissent la situation que d'autres Marseillais ont connu avant eux au cours des derniers mois, de l'évacuation au relogement, avec les nombreuses complexités et bras de fer pour obtenir une mise à l'abri (Lire notre article). Créé il y a plus d'un an, le collectif des habitants de Maison-Blanche est sur le front pour organiser la solidarité mais aussi pour alerter, notamment via les réseaux sociaux, sur l'avancée de la situation des évacués.

Mais c'est sur un autre sujet que le collectif a convoqué la presse lundi matin : les violences policières. En effet, au cours de la semaine qui a suivi les assauts des flammes, trois opérations de police se sont tenues dans la cité, et ont suscité un fort émoi.

Mardi 27 août, c'est d'abord l'interpellation d'un jeune par les forces de l'ordre, après une course-poursuite au sein de la cité, qui suscite l'indignation. Selon Nair Abdallah, co-fondateur du collectif, le jeune homme a ét . . .

Lisa Castelly
Journaliste

Commentaires

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3 commentaires


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  1. Richard Mouren

    merci pour le lien avec la vidéo. Il n’y a malheureusement rien à ajouter.

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  2. Tarama

    « Le fascisme c’est la gangrène à Santiago comme à Paris ».

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