Les métallos de Fos ne veulent pas voir s’éteindre leur filière
Les salariés du sidérurgiste Arcelormittal, de l’aciérie Ascométal ainsi que leurs sous-traitants sont inquiets pour leurs emplois. Rachats, délocalisation et investissement moindre... Ils dénoncent le "jeu des multinationales" qui met en péril leur avenir au sein de des usines à Fos-sur-Mer.
Ils sont une petite centaine ce jeudi à déployer banderoles et drapeaux sur le parking venteux des arènes de Fos-sur-Mer. Rassemblés dans un élan national et par un temps plus que maussade, les "métallos", comme ils se nomment eux-même, tiennent à faire savoir leur inquiétude quant à l'avenir des sites sidérurgiques du bassin de Fos. "La sidérurgie est une filière clef pour notre industrie et occupe une place importante dans le département, mais elle est percutée par le jeu des multinationales", attaque au micro Christian Pantoustier, délégué central CGT d'Ascométal Fos, devant une assemblée de "camarades" et de journalistes. Comme lui, les autres salariés du numéro un européen du roulement à bille ou encore ceux du géant mondial de la sidérurgie ArcelorMittal, ainsi que leurs sous-traitants, voient dans l'actualité de leurs entreprises des signaux aussi menaçants que le ciel au-dessus de leurs têtes.
Rachats et "concurrence interne"
Le dernier en date hérisse le poil des métallos. Il s'agit du rachat à venir de l’aciérie Ilva, à Gênes en Italie, par ArcelorMittal. "Ilva est un gros site avec une super capacité, il a quasiment la même position géographique que nous, automatiquement on va rentrer dans une forme . . .
« On sait que fabriquer de l’acier sans polluer a un coup » …de girafe ?
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Merci pour le coût sur le bec… C’est corrigé.
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