Marsactu - Le Journal

Questions de confiance

Réserve parlementaire, frais de mandat, emplois familiaux, casier judiciaire vierge… La loi pour la confiance dans l’action publique est l’un des premiers textes marquants du quinquennat d’Emmanuel Macron. Marsactu, qui chronique régulièrement les questions de transparence et de probité des élus, a choisi d’y consacrer une de ses séries d’été à l’occasion de son examen au Parlement. Tour à tour, nous avons interpellé des représentants de chaque groupe représenté parmi les députés du département sur leurs positions, leurs amendements, leurs réticences, avec une grille de questions communes. C’était également l’occasion d’interroger les nouveaux élus sur leur vision du rôle de député, dans un contexte politique mouvant.

Les épisodes de la série

Ce jeudi, l'Assemblée examine à nouveau le projet de loi pour la confiance dans la vie politique - anciennement dans l’action publique... Si le principal point d'achoppement avec le Sénat reste la suppression de la réserve parlementaire, les critiques...
Mohamed Laqhila est le député Modem de l'ouest d'Aix-en-Provence depuis le 18 juin. Après avoir été élu local puis président de l'Ordre des experts-comptables PACA, il s'agit de son premier mandat national. Logiquement concentré sur les questions budgétaires, il...
"Moraliser" la politique, soit, mais comment ? Les députés s'attellent depuis lundi à la loi visant à "rétablir la confiance dans l'action publique" dans l'hémicycle, après l'examen du projet de loi en commission. Parmi les nouveaux députés des Bouches-du-Rhône, Anne-Laurence...
Réserve parlementaire, frais de mandat, emplois familiaux, casier judiciaire vierge... La loi pour la confiance dans l'action publique est l'un des premiers textes marquants du quinquennat d'Emmanuel Macron. Marsactu, qui chronique régulièrement les questions de transparence et de probité...

Petites histoires de résidences fermées

Les résidences fermées sont aujourd’hui une constante de l’urbanisation marseillaise. Près d’un tiers des logements de la ville se trouvent derrière des clôtures, et des pans entiers de la ville se sont carrément bâtis au fil des projets immobiliers, donnant à certains quartiers une logique urbanistique parfois difficile à comprendre. Certaines copropriétés choisissent un matin de fermer un accès, puis un autre, quand d’autres sont vendues sur plan avec barrières et portails dernier cri. Des choix, privés, qui ne sont pourtant pas sans conséquences pour l’espace public.

Au fur et à mesure des résidences qui se ferment, ce sont des chemins piétons, des passages entre quartiers, qui disparaissent régulièrement. Et rendent alors difficiles les modes de déplacements doux (marche, vélo, etc), quand l’utilisation de la voiture s’en retrouve renforcée. Cette série tente d’appréhender les différentes formes et conséquences de la vie en résidence fermée à Marseille, en partenariat avec les chercheurs du laboratoire population environnement et développement de l’université Aix-Marseille, qui apportent leurs éclairages dans chaque épisode.

Les épisodes de la série

Depuis quelques semaines, les résidences fermées de la colline Périer sont sous le feu de l'actualité. D'abord, parce que Marsactu a choisi d'en faire une de ses séries de l'été. Et ensuite, parce que le chef de l'état, Emmanuel...
La série d’articles consacrée aux résidences fermées a été réalisée en partenariat avec une équipe de chercheurs du Laboratoire population environnement développement (LPED) de l’université Aix-Marseille, sous la direction d’E.Dorier, déjà évoqué dans Marsactu. Retrouvez au bas de cet...
La série d’articles consacrée aux résidences fermées a été réalisée en partenariat avec une équipe de chercheurs du Laboratoire population environnement développement (LPED) de l’université Aix-Marseille, sous la direction d’E.Dorier, déjà évoqué dans Marsactu. Retrouvez au bas de cet article...
La série d’articles consacrée aux résidences fermées a été réalisée en partenariat avec une équipe de chercheurs du Laboratoire population environnement développement (LPED) de l’université Aix-Marseille, sous la direction d’E.Dorier, déjà évoqué dans Marsactu. Retrouvez au bas de cet article...
La série d'articles consacrée aux résidences fermées a été réalisée en partenariat avec une équipe de chercheurs du Laboratoire population environnement développement (LPED) de l'université Aix-Marseille, sous la direction d'E.Dorier, déjà évoqué dans Marsactu. Retrouvez au bas de cet...

Diogène; notre contemporain

Diogène est parfois votre grand-père, votre voisine ou un oncle lointain qui entasse et ne jette rien au point de risquer d’être enseveli sous les déchets. Marsactu vous offre une plongée en trois épisodes à la découverte de ce syndrome.

L’histoire commence dans un banal immeuble du 5e arrondissement. Une fuite d’eau amène les habitants sur la piste de la manie d’entassement de leur voisine et sur l’impasse institutionnelle et juridique pour tenter d’y mettre fin. Elle se poursuit avec le quotidien de Christophe Di Pietro dont l’entreprise est spécialisée dans le débarras de l’extrême : appartements encombrés de déchets ou de collections d’objets qui virent à la submersion. Enfin la psychiatre Alexia Frison-Ramard a choisi ce syndrome comme sujet de sa thèse de doctorat. Elle détaille le mode de prise en charge des patients âgés qui développent ces symptômes.

Les épisodes de la série

Tout commence par un pigeon. Un pigeon venu mourir sur le rebord d'une fenêtre au troisième étage du n°18 de la rue Locarno (5e). Le banal animal urbain est victime d'une pierre habilement lancée par un voisin énervé. Ce...
L'odeur vient comme un avertissement. L'immeuble est banal. Une copropriété du centre-ville de Marseille, sans grand luxe, ni marque d'indignité. L'ascenseur est capricieux. Mieux vaut prendre l'escalier pour atteindre les étages les plus hauts. Et c'est là en progressant...
Interne au sein du service de géronto-psychiatrie de l'hôpital Valvert, Alexia Frison-Ramard a choisi le syndrome de Diogène comme sujet de thèse de doctorat. Pendant un an, elle a suivi l'équipe mobile de son service, particulièrement quand celle-ci avait affaire à...

Dans le sillage des croisiéristes

Marseille, premier port de croisière français. En 2016, et même si tous ne descendent pas de leur bateau, 1,6 million de passagers a fait escale à Marseille. Depuis 20 ans, tout est fait pour attirer ce type de tourisme. Américain, chinois, anglais, italiens, espagnols… les croisiéristes débarquent par vagues. Une partie de la ville a été façonnée pour eux mais une fois descendus de leur paquebot, ils ne restent là que quelques heures seulement.

Quelques heures cruciales pour les acteurs économiques locaux. Un temps durant lequel il faut arriver à attirer ces touristes si particuliers, à leur faire passer des courts mais bons moments, à les régaler, vite, pour, disons-le, qu’ils ouvrent leur porte-monnaie. Pas facile de tirer son épingle du jeu quand les compagnies de croisières veillent sur leurs passagers et orientent chacun de leurs mouvements. Pourtant, certains arrivent à se greffer à ce parcours. Ils sont guides, chauffeurs, porteurs de valises, vendeurs de savons, ou encore restaurateurs. Ces petites mains doivent alors redoubler d’efforts pour obtenir leur part du gâteau, ou plutôt récupérer quelques miettes, dans le sillage des croisiéristes.

Les épisodes de la série

9 heures passées. Sylvie Maccanti épluche ses fruits et légumes depuis un bon moment déjà dans son petit snack du 21 rue de la Loge, entre le quai du port et la montée des Accoules. "Tout est frais ici",...
9 heures. Le Freedom of the seas vient tout juste de s'amarrer au quai du terminal de croisières, tout au nord du port de Marseille. Le paquebot de la Royal Caribbean Cruise Line porte en son ventre plus de 4300...
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