La justice refuse de suspendre le projet immobilier de la Corderie
Les opposants au programme immobilier de la Corderie n’ont pu démontrer « la réalité ni même l’imminence d’un démarrage significatif des travaux en cause ». C’est l’argument avancé par le tribunal administratif de Marseille pour refuser de suspendre en urgence le projet, a annoncé samedi l’avocat du CIQ Saint-Victor Corderie, rapporte l’AFP.
Pourtant, Vinci avait envoyé des pelleteuses sur place début août, après que l’État n’a jugé bon de protéger qu’une petite partie de la carrière antique mise au jour par des fouilles archéologiques. Ce n’est que la mobilisation, puis la perspective d’une réunion entre les acteurs sous l’égide de l’État, qui avait conduit à l’arrêt du chantier. « Les vestiges peuvent, juridiquement, être détruits dès aujourd’hui », a regretté auprès de l’AFP l’avocat Charles Gimenez-Bros. Un pourvoi en cassation au Conseil d’État n’est pas exclu par les défenseurs du site.
Source : AFP
Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
Le sens de l’accueil sans doute.
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Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.
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Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…
Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée
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Ils veulent éduquer le peuple.
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