Trafic de pesticides : 3 500 litres de produits toxiques et six agriculteurs au tribunal
Ce lundi s'ouvre à Marseille le procès d'un trafic présumé de pesticides. Comparaissent six agriculteurs, dont le premier producteur de salades d'Europe situé près d'Arles, et un intermédiaire suspecté d'avoir vendu des produits toxiques interdits en France via une société espagnole.
Les serres de Didier Cornille, l'un des prévenus, situées sur la D570N entre Arles et Tarascon. (Photo : Éléonore Colpin-Lafuma/L'Arlésienne)
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“Mange la salade, jamais malade !”
C’est quand même dingue de penser qu’on peut s’empoisonner à petit feu avec le légume le plus “healthy” qui soit en apparence. Celui que beaucoup d’entre nous mangent précisément pour cette raison !
Quand on lit cet article, on ne peut être que content d’être dans une AMAP, fournissant des salades certifiées bio…
Rejoignez-donc le côté lumineux de la force ! (pas forcément une AMAP, juste l’agriculteur bio du marché le plus proche !)
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“Les conséquences potentielles sur la nature comme sur la santé des consommateurs seront, elles aussi, évoqués durant les débats.” Et la santé des ouvriers agricoles ?
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Des peines ridicules…en Normandie…décidément, les agriculteurs sont vraiment bien protégés par le système…
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Je corrige le titre : “3 500 litres de produits toxiques, cinq agriculteurs et un individu bien connu de la justice au tribunal”. Vu la liste des délits dont cet industriel de la salade peut s’honorer, longue comme le bras, il est urgent de l’empêcher de nuire.
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Les enquêteurs n’ont pas fait procéder à des carottages de sols dans les champs où aurait pu être épandus les pesticides ? L’analyse chimique dirait si les molécules incriminées s’y trouvent, et à quelle profondeur, ce qui informerait sur la période présumée de l’épandage.
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Curieux de savoir s’il mange ses salades produites pour les marchés de distribution où s’il a un potager bien bio pour sa famille et lui même? S’il est avéré qu’il a utilisé sciemment des produits interdits et qui puisé de contre-façon cet homme doit répondre devant la justice de ses actes.
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