Le Port de Marseille assumera-t-il son statut de victime au procès du patron de la CGT ?
Ce mardi, le tribunal judiciaire de Marseille juge les élus CGT Pascal Galéoté et Bernard Cristalli pour des faits présumés d'abus de confiance à l'égard du comité social et économique du Grand Port maritime de Marseille. Mais ni le Port, ni l'instance de représentation du personnel n'ont fait le choix de siéger en tant que victime, malgré la hauteur du préjudice.
Un bateau de croisière de la compagnie MSC au port de Marseille. (Photo JV)
Commentaires
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Quelle tartuferie, depuis des décennies la CGT est majoritairement omnipotente sur le port, l’article le dit : “rien ne se décide sans son approbation”. Ce syndicat historique est intouchable, il décide de tout et régente tout. Même la direction a peur de se porter partie civile, c’est dire! Que fait Castaner? 🤣🤣🤣
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On se croirait dans un procès pour banditisme où personne n’ose témoigner, parler publiquement ou se déclarer partie civile par peur des représailles. Ca ne gêne vraiment personne au GPMM d’entrenir un système qui les discrédite autant ?
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Si pas victimes, complices?
https://video.lefigaro.fr/figaro/politique/marseille-christophe-castaner-fait-part-de-son-soutien-a-pascal-galeote-place-en-garde-a-vue-pour-des-soupcons-dabus-de-confiance-20250127
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Dati a des dossiers sur Macron, Galéoté des dossiers sur Castaner ?…😄
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Encore, il ne s’agit là que d’affaires “internes” au GPMM : une forme d’emprise (encore et toujours !) de quelques apparatchiks syndicalistes sur la gestion R.H du port.
Le pire, c’est quand ces même Messieurs prétendent aussi gérer un territoire au détriment d’une Ville : accès au littoral à Marseille, jetée du large, plage de Corbières, etc.
Dans “ces Messieurs”, il faut mettre non seulement les barons des quais syndicalistes, mais aussi les cardinaux et prélats supposés assurer la gouvernance de ce fief hérité d’un âge lointain … (Monseigneur Castaner, représentant du Roi Macron, pourrait se bouger un peu en effet ).
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Si on prend son prend la peine de lire l’article L2315-23 du Code du travail, on apprend que le chef d’entreprise ou son représentant est le président du CSE de plein droit. Il est stipulé en outre, dans le même code, que Le président est responsable de la tenue des débats : répartition équitable du temps de parole, respect des opinions, clarté des échanges. Il assure l’animation en veillant à l’ordre et au respect du règlement intérieur du CSE. Dans le cas présent on a l’impression que ni la direction du GPM ni la CGT ont consulté le code du travail avant de polémiquer. C’est ballot
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