Mehdi tué par un policier municipal à Marseille : l’enquête confiée à un juge d’instruction

Info Marsactu
par Clara Martot Bacry & Pascale Pascariello (Mediapart)
le 30 Avr 2026
2

Le parquet va désigner un juge d’instruction pour éclairer les circonstances de la mort de Mehdi L., 26 ans, tué par un policier municipal à Marseille le 23 avril. Selon les informations de Marsactu et Mediapart, la victime a été menottée au sol après avoir été touchée par trois balles.

Des policiers municipaux en patrouille. (Photo d
Des policiers municipaux en patrouille. (Photo d'illustration : Damien Roué / Flickr)

Des policiers municipaux en patrouille. (Photo d'illustration : Damien Roué / Flickr)

Cette portion de l’étroit boulevard des Libérateurs (11e arrondissement), entre le quartier de Saint-Marcel et la cité de la Rouguière, à Marseille, ne comporte pas de caméras. C’est ici, juste après le pont qui supporte l’autoroute A50, que Mehdi L., 26 ans, a été tué de trois balles par un policier municipal de 52 ans, le jeudi 23 avril. C’est à la suite d’un contrôle routier pour usage de téléphone au volant que le drame a eu lieu. Et s’il a d’abord donné lieu à une classique enquête de flagrance, le parquet a finalement décidé d’ouvrir une information judiciaire pour “homicide volontaire” et désignera un juge d’instruction ce lundi 4 mai, selon les informations de Marsactu et Mediapart. L’information ...
Vous voulez lire la suite ?
Abonnez-vous à Marsactu
Clara Martot Bacry
Pascale Pascariello (Mediapart)

Commentaires

Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres


ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. 9zéros 9zéros

    Bonjour, vous n’indiquez pas l’heure à laquelle à eu lieu le drame. Merci

    Signaler
  2. BernardMounier BernardMounier

    Payan, et le Printemps marseillais arment la police municipale. Le shériff défend ses troupes. Mais l’on apprend dans l’article que les caméras piéton ne fonctionnaient pas correctement. Tiens tiens. La plus petite contrepartie à cet armement, qui peut donc aboutir à tuer, ce serait de s’assurer que les caméras fonctionnent pour qu’un contrôle, administratif et/ou judiciaire, puisse être effectué. Ou bien elles fonctionnaient, mais soit l’enregistrement n’a pas été déclenché, soit il a été trafiqué ou, peut-être effacé. Espérons que l’instruction nous en apprendra plus. Quant à Payan que pouvons-nous attendre de ce grand démocrate ?

    Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire