Mehdi tué par un policier municipal à Marseille : l’enquête confiée à un juge d’instruction
Le parquet va désigner un juge d’instruction pour éclairer les circonstances de la mort de Mehdi L., 26 ans, tué par un policier municipal à Marseille le 23 avril. Selon les informations de Marsactu et Mediapart, la victime a été menottée au sol après avoir été touchée par trois balles.
Des policiers municipaux en patrouille. (Photo d'illustration : Damien Roué / Flickr)
Cette portion de l'étroit boulevard des Libérateurs (11e arrondissement), entre le quartier de Saint-Marcel et la cité de la Rouguière, à Marseille, ne comporte pas de caméras. C'est ici, juste après le pont qui supporte l'autoroute A50, que Mehdi L., 26 ans, a été tué de trois balles par un policier municipal de 52 ans, le jeudi 23 avril. C'est à la suite d'un contrôle routier pour usage de téléphone au volant que le drame a eu lieu. Et s'il a d'abord donné lieu à une classique enquête de flagrance, le parquet a finalement décidé d'ouvrir une information judiciaire pour "homicide volontaire" et désignera un juge d'instruction ce lundi 4 mai, selon les informations de Marsactu et Mediapart. L’information judiciaire permettra un accès au dossier à toutes les parties, et le magistrat aura pour mission d’enquêter à charge et à décharge.
Cette nouvelle étape répond à une demande de la famille de la victime, qui, depuis les premiers jours, se mobilise pour tenter de retrouver des témoins de la scène et ainsi venir confronter la version avancée par les autorités. Une plainte contre X avec constitution de partie civile a également été déposée cette semaine par les deux avocats des proches de Mehdi, Kayna Kedjar et Nicolas Chambardon. À la suite . . .
Bonjour, vous n’indiquez pas l’heure à laquelle à eu lieu le drame. Merci
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Payan, et le Printemps marseillais arment la police municipale. Le shériff défend ses troupes. Mais l’on apprend dans l’article que les caméras piéton ne fonctionnaient pas correctement. Tiens tiens. La plus petite contrepartie à cet armement, qui peut donc aboutir à tuer, ce serait de s’assurer que les caméras fonctionnent pour qu’un contrôle, administratif et/ou judiciaire, puisse être effectué. Ou bien elles fonctionnaient, mais soit l’enregistrement n’a pas été déclenché, soit il a été trafiqué ou, peut-être effacé. Espérons que l’instruction nous en apprendra plus. Quant à Payan que pouvons-nous attendre de ce grand démocrate ?
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