La Ville de Marseille vend pour rénovation 34 de ses taudis
Après de multiples tentatives, la municipalité confie finalement à la société publique SPLA-IN la lourde tâche de résorber son patrimoine dégradé. La plupart de ces immeubles avaient été repérés lors de notre enquête "La grande vacance" en 2019.
Le 9 rue de l'Académie, le 80 rue Bernard du Bois et le 15 rue de la Fare. (Photos : L. Fessard, D. Coquille et JF. Poupelin - La grande vacance).
"Volets cloués par des planches de bois, porte blindée" pour cet immeuble du 13, rue d'Aubagne frappé d'arrêté de péril en 2019. "En ruine. Au 25, derniers étages occupés. Rideau métallique fermé, traces d'incendie au 27, on voit le ciel du 29", pour le triptyque de la rue du Musée, toujours à Noailles. Ces commentaires sont tirés d'un repérage de terrain réalisé en 2019 par les médias participant à l'enquête "La grande vacance" (Marsactu, La Marseillaise, Le Ravi et Mediapart) sur le patrimoine municipal dégradé. Ils sont toujours d'actualité trois ans et une alternance politique plus tard, en cette veille de la commémoration du drame de la rue d'Aubagne, dont un des immeubles effondré était propriété publique. Ce vendredi, c'est ce legs encombrant que le conseil municipal s'apprête à transmettre à une société publique chargée de les réhabiliter.
"Nous avons comme objectif de sortir ce patrimoine de sa situation dégradée. Pour les petits fonciers, comme les appartements, nous . . .
Qu’en sera-t-il de la question énergétique pour ces rénovations ?
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quand les travaux de rénovations par la Spla inn va telle débuter?
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