De la rue Pythéas à la rue de la Palud, « la psychose » des bâtiments fissurés s’étend

Actualité
le 8 Nov 2018
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Après le drame de la rue d'Aubagne, les opérations de sécurisation d'immeubles lézardés se multiplient en centre-ville, provoquant une crainte parmi les riverains et les habitants. Dans l'après-midi, les services de la Ville ont évacué deux immeubles, rue de la Palud et rue Pythéas.

De la rue Pythéas à la rue de la Palud, « la psychose » des bâtiments fissurés s’étend
De la rue Pythéas à la rue de la Palud, « la psychose » des bâtiments fissurés s’étend

De la rue Pythéas à la rue de la Palud, « la psychose » des bâtiments fissurés s’étend

Ce mercredi, en fin de matinée, une dizaine de policiers municipaux déploient un périmètre de sécurité autour du 4, rue Pythéas (1er). La circulation automobile est coupée, les passants de cette rue très fréquentée qui donne sur le Vieux-Port s'arrêtent sur le trottoir, encore plus étriqué que d'ordinaire à cause du cordon de sécurité. Les gens se prennent la main, lèvent les yeux au ciel, l'un d'eux soupire : "Il va s'effondrer !" Depuis l'effondrement de trois immeubles rue d'Aubagne, la vigilance et la peur se sont accrues. Les rumeurs aussi : quelques heures plus tard, lors d'une réunion d'habitants de Noailles, sera annoncé l'effondrement de l'immeuble.

La façade droite de l'immeuble est traversée par de larges fissures laissant voir, par endroits, des parties de mur à nu, érodées. Un agent du service de prévention des risques est sur place. Un par un, il dénombre les habitants de l'immeuble et leur statut de locataire ou de propriétaire. En cas de péril, les premiers doivent être relogés par . . .

Clara Martot Bacry

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