Rejets en mer d’Alteo : Nicolas Hulot veut « évaluer si on peut aller plus loin et plus vite »

Modéré
Bref
le 23 Juin 2017
0

Nicolas Hulot est revenu pour la première fois depuis qu’il est ministre sur la question des rejets en Méditerranée de l’entreprise Alteo, ce matin sur RMC. Alors qu’il avait auparavant apporter son soutien aux partisans de l’arrêt des rejets, le ministre s’est fait moins définitif. Il s’est notamment appuyé sur l’argumentaire social :

Ça fait partie des sujets sur lesquels je vais vraiment me poser. […] Je récupère une forme de laxisme qui s’est fait pendant des années et des années et on se retrouve dans une situation où si on prend une décision ferme, on met des centaines voire des milliers de personnes au chômage. On va essayer de regarder si on peut combiner [cela] avec les impératifs écologiques. […] Je vais maintenant évaluer si on peut aller plus loin et plus vite.

Le précédent gouvernement a accordé une autorisation pour six ans de rejets toxiques à l’usine d’alumine de Gardanne en décembre 2015. Cette décision, contestée par de nombreux militants écologistes, fait l’objet de plusieurs recours devant la justice administrative française et européenne. Nicolas Hulot est aussi directement saisi d’un recours hiérarchique formulée par l’élu écologiste Hervé Menchon après que le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d’abroger le décret de 2015. Depuis cette date, ce ne sont plus des boues rouges que rejettent l’usine mais un liquide pollué obtenu après filtration à l’usine.

Source : RMC

Commentaires

Vous devez être vous-même abonné pour écrire un commentaire sur un article réservé aux abonnés.

Ajouter un commentaire

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire