À la région, les négociations sur le temps de travail passent mal

ATT
Bref
Benoît Gilles
15 Sep 2016 6

Dans son édition du jour, La Provence lève le voile sur les tensions en cours au conseil régional entre direction et organisations syndicales. En effet, dans le cadre de la réforme de la fonction publique territoriale, la région souhaite voir augmenter le temps de travail des fonctionnaires, en partant d’une base actuelle estimée à 28 heures hebdomadaires par la direction, chiffre fortement contesté par les syndicats. « Un calcul erroné », estime Frédéric Quet, de la FSU.

Selon le quotidien, un groupe de travail paritaire se réunit ce jeudi avant un vote du nouveau règlement du temps de travail en novembre. Les organisations syndicales entendent donc poursuivre les négociations d’ici-là et maintenir leurs avantages acquis. En parallèle, elles dénoncent un « climat délétère » avec, notamment 56 cadres revenus de congés « sans feuille de route ni affectation : certains errent sans but dans les couloirs », estime la FSU.

Source : La Provence

A la une

Soutenue par Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal espère éviter la « guerre des droites »
Le secret de polichinelle n'en est plus un. Après plusieurs mois de faux suspens, Martine Vassal a annoncé sa candidature aux élections municipales, vendredi...
L’étrange évacuation des habitants du 36 rue Curiol
"La Fondation Abbé-Pierre aimerait avoir des explications de Marseille Habitat sur le cadre légal de l'expulsion du 36 rue Curiol." En quelques mots mesurés,...
Plombé par un chantier coûteux, Artplexe délaisse l’art et l’essai pour le cinéma commercial
Il est le cinéma censé amorcer le renouveau de la Canebière. Artplexe, dont les travaux font face au kiosque des Mobiles, s'écarte soudainement de...
Putsch et contre-putsch à l’UDE : lutte fratricide dans le parti de Madrolle et Bennahmias
Tempête dans un micro-parti. Alors que la semaine dernière, Christophe Madrolle annonçait son intention de se présenter aux municipales à Marseille, les tensions qui...
À Saint-Menet, le terrain de motocross sort discrètement de la piste
Le terrain de motocross de Saint-Menet continue de rater des rapports. Après les protestations des habitants de la Penne-sur-Huveaune, inquiets du bruit que l'activité...
Soutien officiel d’Yvon Berland, un journaliste couvre sa campagne sous pseudo
L'alphabet peut parfois être malheureux. En classant les soutiens à sa candidature aux municipales par ordre alphabétique, Yvon Berland a forcément mis en bonne...

Commentaires

Vous devez être vous-même abonné pour écrire un commentaire sur un article réservé aux abonnés.

  1. JL41JL41

    Lorsqu’on pense aux difficultés rencontrées par tant de gens, qui passent leur vie au travail, un travail entrecoupé de périodes de chômage, ou à des catégories comme les intermittents du spectacle, qui gagnent parfois une misère, le statut de ces salariés, unanimement protégés par leurs syndicats, constitue une insulte à la justice sociale.

    Signaler
  2. LaPlaine _LaPlaine _

    28H hebdomadaires… Quand on voit l’état de cette métropole, dans ses rues notamment, ce chiffre n’est sûrement pas atteint. C’est effectivement une insulte à ceux qui travaillent… Marseille est le dernier bastion où un syndicat « organise » le travail et où les impôts locaux ne cessent d’augmenter pour compenser cette inefficacité.

    Signaler
  3. Electeur du 8eElecteur du 8e

    Je ne sais pas si le calcul qui conduit à cette étrange durée de 28 heures est fondé ou non.

    Rappelons cependant que la ville de Marseille aussi a été épinglée à plusieurs reprises par la Chambre Régionale des Comptes pour non respect de la durée légale du travail.
    Ces « avantages » dont bénéficient les fonctionnaires territoriaux, qui s’ajoutent à la sécurité de l’emploi, sont par ailleurs assortis d’un absentéisme qui, en moyenne à l’échelle de la France, atteint environ 9 %, contre 5 % dans le privé. Sans vouloir stigmatiser tous les fonctionnaires indistinctement, il y a de quoi se poser quelques questions, tout cela étant tout de même financé par le contribuable.

    Signaler
    • JL41JL41

      C’est un hors sujet pour Electeur du 8è que je suis heureux de croiser ici, avec le recul critique qui nous apporte souvent un éclairage supplémentaire.
      Je n’ai pas retrouvé notre échange sur le développement du commerce en milieu urbain, mais tu rappelais fort à propos que le e-commerce lui ravit aussi une partie de son marché. Pas seulement les nouvelles galeries marchandes maintenant tartinées un peu partout à Marseille.
      La Fevad vient de faire part de ses chiffres pour 2015 : http://www.fevad.com/espace-presse/bilan-2015-du-e-commerce-en-france-les-francais-ont-depense-65-milliards-d-euros-sur-internet
      « Au total, les Français auront dépensé 64,9 milliards d’euros sur internet en 2015, un chiffre en hausse de 14,3% sur un an. Le nombre de transactions a quant à lui augmenté de 19% passant de 700 millions en 2014 à 835 millions en 2015.
      Le marché des ventes sur internet a progressé en 2015 de manière plus rapide que l’an dernier (+11% en 2014) grâce notamment à une progression plus forte que prévue sur les 9 premiers mois et à des ventes de Noël en hausse de 12% par rapport à 2014. »
      Mais un chiffre nous manque toujours, je ne l’ai toujours pas trouvé, quelle est la part du e-commerce sur l’ensemble du commerce ? Aurais-tu cela ?

      Signaler
    • JL41JL41

      Le commerce en ligne ne représente donc que 7 % du commerce de détail pour le moment, c’était mon maillon manquant. Comment fais-tu pour trouver toutes ces informations, l’article des Echos m’avait échappé ?

      Signaler

Ajouter un commentaire

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire