Après la fin du squat Saint-Just, une mère et sa fille dans l’impasse

Portrait
le 20 Juin 2020
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La fin du squat Saint-Just, où vivait encore une centaine de migrants, a remis dans l'errance des familles que les pouvoirs publics ne parviennent pas à mettre à l'abri. Deux semaines après l'évacuation, Marsactu a retrouvé une mère et sa fille de 11 ans originaires d'Asie centrale. Aujourd'hui à l'hôtel, les deux femmes sont sous la menace d'une expulsion alors qu'elles s'estiment menacées de mort dans leur pays.

La mère et la fille au gymnase Santi lors de l'évacuation du squat Saint-Just. (Image LC)

La mère et la fille au gymnase Santi lors de l'évacuation du squat Saint-Just. (Image LC)

On les avait quittées dans un gymnase des quartiers nord, choquées par l’évacuation du squat Saint-Just où elles vivaient depuis un an. On retrouve Alima, 11 ans et sa mère Cara (les prénoms ont été modifiés), au métro Noailles, dix jours plus tard. Le duo ne se sépare quasiment que lorsque la petite est au […]

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Commentaires

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  1. Un électeur du 9 ème Un électeur du 9 ème

    Très beau témoignage sur cette enfants pleine d’intelligence et de dynamisme, sa mère courageuse et hommage aussi aux bénévole. Honte à l’Etat français et à Mme Vassal !

    Là encore il n’y a pas foule de commentaires … Xénophobie ?

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  2. PromeneurIndigné PromeneurIndigné

    Espérons que certains ne considèrent pas que l’incendie du squat Saint-Just soit « providentiel »On peut s’étonner du silence assourdissant de ces « catholiques » marseillais, qui bénéficient des largesses de leur maire Monsieur Gaudin multi médaillés du Vatican, qu’il s’agisse de l’enseignement confessionnel ou de la rénovation des lieux de culte marseillais. Lorsque je fréquentais encore dans ma jeunesse les bans paroissiaux j’avais appris l’Évangile de Matthieu (25, 31-46)où il est écrit : ««j’avais faim, et vous m’avez donné à manger; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli; j’étais nu, et vous m’avez habillé; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli? tu étais nu, et nous t’avons habillé? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi?”
    « Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” Il existe encore à Marseille des couvents et autres lieux quasiment désertés par les religieux et religieuses dont les effectifs ont fondu. N’y aurait-il pas une petite place dans ces bâtiments pour cette mère et sa fille ?

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