Enquête ouverte pour escroquerie sur le parachute doré d’un ex patron de Logirem
Le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire visant le bailleur social après le départ rocambolesque d'un ancien directeur général. Selon des éléments recueillis par l'Agence nationale du contrôle du logement social, l'opération a coûté près de 500 000 euros.
Le bailleur social a laissé repartir un de ses dirigeants avec un chèque de plusieurs centaines de milliers d'euros. (Photo JML)
Logirem va devoir rendre des comptes. Selon nos informations confirmées de source judiciaire, le parquet de Marseille a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire pour escroquerie concernant le bailleur social. Celle-ci est relative à l'attribution d'un parachute doré à l'un des anciens directeurs de Logirem, pour plusieurs centaines de milliers d'euros. Cette décision intervient après une plainte du comité social et économique de l'entreprise. Comme Marsactu l'a révélé, l'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) a récemment donné du crédit aux soupçons des représentants du personnel et tiqué, elle aussi, sur ce départ rocambolesque.
Marsactu est aujourd'hui en mesure de rendre public de nouveaux éléments quant au départ de ce directeur général. Nous avons en effet pu consulter le rapport définitif – quoiqu'encore confidentiel – de l'Ancols. Logirem a bien signé un protocole transactionnel de départ avec son ancien directeur, Éric Pinatel, et aux yeux . . .
Composition (actuelle) du Conseil d’Administration de Logirem: 1 président, 1 vice-présidente, 4 administrateurs à titre personnel, 3 représentants des locataires, la Caisse d’Epargne CEPAC, la Caisse d’Epargne Côte d’Azur, la Métropole Nice Côte d’Azur, la Communauté d’Agglomérations Sophia Antipolis, la Métropole Marseille Provence. Qui, dans ce conseil, s’est opposé à l’attribution du parachute doré? Leur avis a-t’il même été demandé ?
Se connecter pour écrire un commentaire.
Il y a là, en lieu et place de lutte contre l’habitat indigne, des spécialistes indignes de l’habitat.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Quand on voit l’organisation de ces sociétés principalement financées par des banques très éloignées des besoins réels des bénéficiaires des actions à mener, on se dit qu’on n’est pas à l’abri d’une crise des subprimes… et d’un sauvetage des actionnaires avec nos impôts. Autant employer des fonctionnaires dans un cadre règlementaire strict. On y voit plus clair!
Se connecter pour écrire un commentaire.