"La crise n'est pas pour tout le monde"
Le coup de massue est tombé le 2 janvier dernier. Le PDG d'une holding chapeautant trois sociétés de réparations navales (SPM, MMM, Louis-Gali) à Saint-Henri annonce un plan social prévoyant le départ de 29 salariés sur 46. Elles distribuent, installent et réparent des moteurs, des arbres, des hélices pour des embarcations de loisir ou de grands paquebots. Louis Gali par exemple est l'agent de Volvo Penta et de Hamilton Jet, et la SPM travaille en sous-traitance pour Monaco Marine et la SNCM. Une nouvelle fois, dans l'indifférence quasi-générale, des emplois industriels et un savoir-faire vont disparaître du port de Marseille, au moment où les pouvoirs publics claironnent un peu partout qu'ils veulent relancer la réparation navale avec la gigantesque forme 10.
Les ateliers Gali ont ét . . .
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