Migrants à la rue : « L’État fait ce qu’il peut en fonction des moyens »
Au lendemain de la manifestation d'une cinquantaine de migrants afghans en attente d'un logement, le directeur de l'office français de l'immigration et de l'intégration revient sur le dispositif d'accueil des migrants. Et ses aléas.
Migrants à la rue : « L’État fait ce qu’il peut en fonction des moyens »
"La démarche était un peu singulière", commente le directeur général de l'Office français de l'immigration et l'intégration (OFII), le préfet Didier Leschi en revenant sur les évènements de la veille. Hier, un groupe d'une cinquantaine de migrants afghans manifestait sous les fenêtres des bureaux marseillais de l'OFII. L'institution est d'ordinaire mutique. Mais, une fois n'est pas coutume, elle a ouvert ses portes aux journalistes. Est-ce que les manifestations l'ont incité à faire cette visite ? Ou y a-t-il tout simplement une volonté de pédagogie à l'échelle nationale après la destruction de la jungle de Calais ? On ne saura pas.
Toujours est-il que Didier Leschi répond à toutes les questions. Il commence par rappeler le rôle de l'OFII,"opérateur du ministère de l'Intérieur pour l'accueil de l'immigration légale". Il est ainsi en charge de la supervision des regroupements familiaux et du suivi des demandeurs d'asile. De ces manifestants afghans, qu'il avait . . .
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