Renouvellement urbain : début de la démolition du bâtiment G de Kalliste, à Marseille
Le bailleur social Marseille Habitat l’annonce par communiqué : les travaux de démolition du bâtiment G de la cité Kalliste, dans le quinzième arrondissement de Marseille, démarrent ce lundi 16 février. Ce chantier, prévu dans le cadre du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), devrait durer jusqu’en septembre 2026. Il « permettra de procéder à la démolition de cette barre de 129 logements, progressivement vidée de ses habitants« , précise Marseille Habitat. Cette démolition intervient alors que deux bâtiments de Kalliste ont déjà été déconstruits.
Durant les cinq à sept mois que va durer ce chantier, plusieurs phases sont prévues : désencombrement, pré-curage d’abord, puis désamiantage et curage, et enfin démolition par grignotage, confiée à l’entreprise Demcy, filiale du groupe Eiffage. Un périmètre de sécurité sera également mis en place autour de ce chantier très évolutif. Marseille Habitat assure qu' »un calendrier précis de ces évolutions sera communiqué aux habitants et aux partenaires du quartier ».

Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
Se connecter pour écrire un commentaire.
Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
Se connecter pour écrire un commentaire.