La préfecture a retoqué la proposition sur le temps de travail des agents marseillais
Le directeur général des services a beau présenter cela comme une suite de l’enquête préliminaire déclenchée par le parquet, c’est bien une tape sur les doigts disjointe que la Ville a reçu en décembre. Dans un entretien à La Provence, Jean-Claude Gondard annonce que la Ville de Marseille a vu l’une de ses délibérations retoquées par le contrôle de légalité de la préfecture. Votée lors du conseil municipal de décembre, elle maintenait les 1 567 heures en vigueur depuis le début des années 2000 et que la chambre régionale des comptes a critiqué à deux reprises. « Les 1 567 h ont été revotées en décembre, mais cette fois, le contrôle de légalité conteste cette dérogation. Donc, d’ici deux mois, les agents devront travailler 40 h de plus par an. » Elle aussi épinglée par la chambre régionale des comptes en juillet 2017, la mairie d’Aix-en-Provence avait accepté de se conformer à la base générale de 1607 heures.
À Marseille, c’est la fin d’une mesure appuyée sur des « sujétions particulières » ainsi résumées : « Des contraintes liées directement aux problématiques d’organisation, d’administration et de mise en œuvre des compétences propres aux plus grandes agglomérations du territoire national ». Le préfet a considéré que cette dérogation ne tenait plus alors que, le même mois, la plus grande métropole de France imposait les 1607 heures à l’ensemble des agents « alors que certains services du SAN Ouest-Provence étaient à 1 550, voire 1 530 h annuelles. Cela nous a valu quelques sifflets aux vœux du président, mais c’est la loi ».
Ce coup de semonce de l’État met à mal la stratégie de défense de la Ville qui s’appuie sur l’affaire du Samu social, depuis un an, pour justifier la mise à plat des rythmes de travail. Or, vue depuis la préfecture, cette réforme se fait la base d’une durée annuelle illégale.
Source : La Provence
Horaires chaotiques, pénibilité du travail ,troubles du sommeil, risques psychosociaux. Il va demander une augmentation.
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Celle-là, elle est bonne. Plus sérieusement, on ne peut s’empêcher de penser qu’à brandir sans arrêt la menace de violences, les autorités semblent surtout faire le maximum pour dissuader le citoyen de descendre dans la rue. Et pour ce qui est des violences, on constate que le seul fait de crier son indignation est le meilleur risque de se prendre des coups de matraque… des CRS, pas de son voisin de manif. Quant aux éléments perturbateurs, s’ils sont identifiés et suivis par la police, qu’est-ce qui empêche celle-ci de prévenir les débordements plutôt que de taper sans distinction sur des étudiants et des quidams en colère ?
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Alors on connaît les casseurs…et…
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Les « casseurs » du gouvernement sont bien identifiés. Même battus aux élections, ils restent. Mais il faudrait qu’on se taise.
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le résultat de 10 ans de « en marche », avec le mec qui devait révolutionner la politique française, belle réussite.
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» En marche » arrière . Nunez nouveau Marcelin pour appliquer une nouvelle loi « anti casseur » la première ayant été abolie par le Président Mitterrand
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Oui, et les FDO ne les arrêtent pas !
C’est quand même bizarre.
A croire que ça les arrange bien au gouvernement, les media ne parlent que de ça alors que les manifs avec de vrais manifestants se sont déroulées dans le calme.
Les casseurs posent et cassent devant les caméras sans soucis, et sans Robocops.
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