Le maire de Marseille annonce la venue du ministre de l’Intérieur ce lundi 19 octobre
Benoît Payan dans son bureau en janvier 2021. (Photo : Emilio Guzman)
Le centre-ville de Marseille se réveille ce matin dans l’odeur acre des gaz lacrymogène et face à un spectacle de désolation. Dans la deuxième ville de France comme ailleurs, les événements de la veille, journée de mobilisation nationale contre la vie chère, ont oscillé entre manifestations pacifiques et véritables scènes d’émeutes urbaines et pillages. Ce dimanche, la ville est sens dessus dessous et c’est dans ce décor, rue Saint-Féréol, que le maire de Marseille a décidé de convoquer la presse et annoncer la venue du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.
« Certains ont bien compris que la sécurité des biens et des personnes était quelques choses d’essentiel. La République ne peut être livrée à des hordes de casseurs que certains assimilent à un mouvement pacifiste de lycéens qui ont des revendications légitimes, s’est exprimé Benoît Paya devant les caméras de BFM. Jamais je n’ai vu une telle manière de maintenir l’ordre. » La stratégie des forces de l’ordre la veille, qui ont eu recours de manière massive au gaz lacrymogène, notamment aux alentours de 14 heures autour du Vieux-port, heure et lieu de rendez-vous des manifestants, mais n’ont que très peu agit face aux pilleurs, soulève de nombreuses questions.

Finalement ils vont manifester pas très loin de la machine à café.
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Coquilles : au vu (et non au vue) ; mouvement national (et non nationale) ; conditions de travail difficiles dues (et non dûes). 🙂
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