Pour son second mandat, Benoît Payan restreint le droit d’interpellation citoyen
Les modifications sont passées entre les gouttes du dernier conseil municipal. Comme révélé par un collectif d’associations marseillaises dans une lettre ouverte sur l’Agora de Marsactu, également envoyée à l’ensemble des conseillers municipaux et d’arrondissements de la ville, le nouveau règlement intérieur du conseil municipal de Marseille, voté le 26 juin, durcit les modalités d’interpellation des élus par les citoyens, en vigueur depuis Jean-Claude Gaudin, l’ancien maire LR. Le seuil du droit de pétition pour inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une question d’intérêt local passe ainsi de 10 000 électeurs à un dixième corps électoral, soit près de quatre fois plus. Même punition au niveau des conseils d’arrondissements, alors qu’une expérimentation menée pendant le dernier mandat à la mairie des 4ᵉ et 5ᵉ arrondissements imposait uniquement 1000 signatures de personnes majeures travaillant ou habitant dans le secteur pour imposer un sujet en séance.
En compensation, Benoît Payan et sa majorité instaurent un droit d’interpellation citoyen à partir de 16 ans. Mais, là encore, le seuil reste élevé : 5 % de la population concernée, soit quelque 36 000 signataires selon le calcul du collectif. Qui pointe deux autres freins : aucun délai d’inscription à l’ordre du jour n’est précisé et le sujet pourra être renvoyé en conseil municipal comme en conseil d’arrondissements ou métropolitain. « La surprise et l’incompréhension sont d’autant plus massives que le Printemps marseillais faisait état d’une poursuite et d’une extension du droit d’interpellation page 67 de son programme pour les dernières élections municipales », dénoncent les associations. Ces dernières invitent les Marseillaises et les Marseillais à interpeller les élus des différents groupes sur le sujet. Elles réclament surtout l’abrogation des nouvelles dispositions et plus de transparence dans la gestion municipale. Avant de lancer une pétition ?
La Région PACA présidée par Muselier aveuglé par sa haine de la majorité de gauche au conseil municipal de Marseille.
S’opposer à un secours voté par le conseil municipal pour aider les commerçants à faire des travaux d’urgence : vitres cassées, portes fracturées… C’était tout à fait le style foutraque de Muselier et de son directeur de cabinet Simmarano aujourd’hui conseiller municipa élu à 5 %.
Le commissaire du gouvernement au TA de Marseille est du dernier ridicule ; l’absence de discernement des ces magistrats est confondant.
Se connecter pour écrire un commentaire.
La région n’a qu’à récupérer les vitres posées en 2023. Enfin, les morceaux qui restent après la razzia de 2026. La vengeance posthume de Muselier vient de tomber à l’eau 👺, pauvre Renaud 🎶
Se connecter pour écrire un commentaire.
Je pense qu’il faut reflechir avant de parler surtout si on ne connaît pas le sujet.
Le rôle du commissaire du gouvernement est de dire la loi. Il n’a pas d’autre choix. Ça conduit a des situations injustes, voire absurde, mais alors c’est la loi qu’il faut changer.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Heureusement que la majorité de droite qui siège actuellement au Conseil régional avait supplié les électeurs de gauche de voter pour elle. Comme Macron, elle a considéré que ces votes « l’obligeaient » – c’est-à-dire qu’elle a continué à jouer comme avant à la droite la plus bête de France.
Rendez-vous en 2028 pour voir si ces gens sans figure nous feront le même cinéma après avoir piétiné les « barragistes » de 2021.
Précisons qu’il est toujours possible, quand on a introduit un recours devant un tribunal, de se désister ultérieurement. Ce que la Région, en dépit du contexte un peu chaud que nous vivons, n’a pas daigné faire, tout à sa volonté de se payer la mairie de Marseille : de la petite politique politicienne comme on l’aime.
Se connecter pour écrire un commentaire.
+1
Se connecter pour écrire un commentaire.
retour de karma pour notre bon ex président, après la perquisition d’hier, voilà que le calendrier judiciaire ne correspond pas à ses attentes.
Se connecter pour écrire un commentaire.
C est dommage que le vice de forme remarqué par le rapporteur public n’ait pas été vu sur le moment par la mairie ou la préfecture
Se connecter pour écrire un commentaire.
Rien ne nous est épargné, rien. Entre la posture dégeulasse de la région et la forme des aides qui ne semble carrée…
Se connecter pour écrire un commentaire.