Mouvement des retraites, la CGT lance une opération « port mort » jusqu’à vendredi

Amarré
Bref
le 14 Jan 2020
26

Dans le cadre du mouvement national contre la réforme des retraites la CGT lance une opération « port mort ». « Il y a 100% de participation sur les sept grands ports maritimes [dont Marseille, Ndlr]« , a affirmé à l’AFP Tony Hautbois, secrétaire général de la fédération CGT des Ports et Docks. Le blocage du port de commerce doit durer jusqu’à vendredi.

Parallèlement, des marins de la Méridionale bloquent plusieurs bateaux de leur compagnie mais aussi de Corsica Linea. Ils réclament un accord entre les deux compagnies pour répartir les traversées corse-continent.

Source : AFP et Maritima

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Commentaires

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  1. Brallaisse Brallaisse

    Allez-y gaiement messieurs et dames de la CGT, ce coup ci vous allez y arriver à le tuer définitivement et pour de bon ce Port.
    Continuez et vous resterez avec le Pitaluge et le Ferryboat. Et quand je pense que l’un de leurs slogans c’est ‘protégeons notre outil de travail’, après analyse je pense qu’ils font allusion aux cartes pour la contrée.

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  2. Félix WEYGAND Félix WEYGAND

    Héhé ! A Toulon on se frotte les mains…

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    • juH juH

      Bien sûr, la concurrence… A ce rythme là on devrait bientôt passer à la semaine de 50h et à 2 semaines de congés payés.

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  3. barbapapa barbapapa

    Pas du terrorisme, ni du gangstérisme, mais des procédés plus qu’abusifs : on se met à 200 personnes pour bloquer les dépôts de bus et toute une population (la plus démunie) ne peut se déplacer… On fait des coupures de courant comme ça, en sauvage ??? On se met à 200 ou à 300 pour bloquer les accès aux raffineries… Et on décide en toute démocratie de bloquer le port de commerce, en annonçant 100% de participation, et méfi à celui qui dit non, il est massacré rien que d’y penser

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  4. stephane rio stephane rio

    Bravo aux travailleurs de la CGT. Ils combattent pour que survive l’Etat Social français que leurs ancêtres ont largement contribué à construire. Les mêmes critiques contre les luttes avaient coursalors, mais elles étaient moins clamées vulgairement, comme je le lis ici, et moins entendues car elles étaient totalement discréditées par la collaboration !

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  5. Brallaisse Brallaisse

    Vous faites erreur, ils défendent leur statut particulier bien à eux et bien avantageux comme à la Sncf. Avantage héréditaire d’ailleurs.
    Les gens qui avaient du boulot dans le temps autour du port ne sont plus là du fait de la perte de compétitivité de Marseille, en revanche eux sont toujours présents.

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  6. Félix WEYGAND Félix WEYGAND

    @Stéphane Rio.
    Le principe d’un système de retraite universelle par points (dont le projet du gouvernement n’est qu’une version possible, certainement perfectible et assurément mal présentée), peut difficilement être présenté comme une atteinte à « l’Etat social français » ! Il rapatrie dans la main de l’Etat les systèmes qui n’y étaient pas (parce qu’ils étaient gérés privativement par les corporations ou les partenaires sociaux) il étend la couverture publique aux travailleurs indépendants qui en étaient exclus, il renforce les droits des précaires.
    La vraie bataille à mener par les organisations syndicales, c’est bien la question du montant des pensions (et donc de la valeur du point) pour tout le monde, ainsi que de l’attribution des « points de solidarité » (maladie, chômage, pénibilité, grossesse et congé parentaux, etc.).
    De tout cela il est clair que la CGT, comme FO etc. s’en fichent : ils défendent des « petits » bastions dans des niches protégées et veulent faire passer la pérennité de ces situations pour l’intérêt général.

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    • juH juH

      Encore un qui n’a rien compris à ce qu’est l’état social français et à ce qui fait sa particularité… C’est justement contre la volonté de l’état de mettre la main sur ce qui n’est autre que du salaire différé que nous nous battons aujourd’hui. Nous refusons l’anéantissement de tous les acquis sociaux issus du CNR. On a bien compris les manoeuvres de Macron et de ses prédécesseurs: transformer des cotisations qui sont fléchées en impôts pour pouvoir continuer à réduire les impots des plus riches et faire des cadeaux aux copains (ISF, CICE, CIR…).
      Et tout le monde y perdra, pas seulement les régimes spéciaux. Les précaires y gagneraient ? Mais quelle blague !
      Après la retraite, ils s’attaqueront à l’assurance maladie. Il faut les arrêter pour que nos enfants puissent connaitre ce que nos aînés ont arraché. Nous n’avons pas le droit de les laisser faire.

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Non juH, le système de sécurité sociale (dont le régime général de retraite des salariés du privé) est public, fondé sur des cotisations obligatoires et géré par les partenaires sociaux. Compte-tenu de ce qu’est la représentativité de ces partenaires sociaux en France, de leurs compromissions (faut-il faire un dessin sur des années co-gestion de la CAF par le MEDEF et FO dans le Sud-Est de la France ?) , de leurs logiques de protections mutuelles des bureaucraties syndicales ou patronales qui n’ont souvent pas grand-chose à voir avec les intérêts de ceux qu’elles sont sensées défendre… et bien un contrôle direct par l’Etat ne me parait pas une mauvaise idée.
      De plus le système construit dans les « 30 glorieuses » n’est de fait déjà plus celui qui existe aujourd’hui, il n’est pas du tout « général », ni « juste » et il ne correspond plus du tout à la réalité du marché du travail aujourd’hui et aux conditions de notre rapport au travail (c’est pour cela que les précaires seront mieux couverts).
      Ce n’est certainement en ajoutant des rustines à un système inadapté que l’on assurera la pérennité des objectifs de protection et de redistribution qui étaient dans l’esprit du CNR.

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    • juH juH

      Le système de sécurité sociale n’est que notre salaire et la gestion paritaire est bien le problème… On a fait rentrer le loup dans la bergerie. Quand une caisse gérée par macron et sa clique non merci.
      Et dire que les précaires seront mieux protégés est une farce.
      Je suis pour une réforme mais dans l’intérêt des salariés. Le système imaginé il y a bien longtemps est révolutionnaire et c’est bien ce qui dérange certains.

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    • juH juH

      Je précise, je suis pour une réforme à 37.5 ans de cotisation et un départ à 60 ans avec 75% des 6 derniers mois pour les fonctionnaires et les 10 meilleures années pour le privé + carrière plus courte pour les métiers pénibles.
      J’entends déjà les cris d’orfraie du troupeau des austéritaires… Peut-être se rendront-ils compte un jour qu’ils font partie des larbins que nous sommes presque tous.

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    • julijo julijo

      Tout à fait d’accord avec juH.
      Mais je reste consterné par les critiques formulées, notamment en ce qui concerne ces fameux régimes spéciaux, et ses bénéficiaires…… consterné et amusé, parce que ce sont la plupart du temps, quelques particuliers, les journalistes, les députés…les ministres qui osent traiter ces bénéficiaires là, de « PRIVILEGIES » alors qu’ils sont souvent à des niveaux de salaires largement supérieurs, très largement !!! qu’ils ont des revenus parfois indécents, (il est remarquable par exemple qu’on ne parle jamais du régime spécial des journalistes) consternant !!
      la réforme du système de retraite en france est sûrement nécessaire, mais de cette façon là c’est odieux.
      Pourquoi ne pas mettre en place un régime universel en nivelant par le haut à l’image de ces régimes spéciaux, plutôt que diminuer forcément les pensions de tous les salariés.
      Qu’on devienne tous des « privilégiés ».
      Nous sommes dans une période particulière : jamais dans les conflits sociaux antérieurs, un gouvernement n’a autant raconté de mensonges pour arriver à ses fins…prenant vraiment les français pour des billes.
      Il y a de l’argent en france, il suffit d’avoir la volonté de le prendre où il est.

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  7. Brallaisse Brallaisse

    Faut arrêter avec le CNR , il y a bien sûr un côté social , mais surtout un côté économique avec les nationalisations et la planification étatique en mode communiste (bonsoir les dégâts). Alors effectivement , il y a aussi la création de la sécurité sociale , ce qui est évidemment une bonne chose mais nullement les régimes exorbitants et inégalitaires que nous connaissons.
    Alors la CGT et un parti communisme en lambeaux qui rêvent de retourner en 1944 et d’appliquer le Stalinisme en France. Alors juH , n’ayez pas la mémoire sélective . Si vous parlez du CNR de 1944 , parlez aussi des Stalinistes du PC français à la même époque.

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    • juH juH

      Je ne vois pas le rapport avec Staline… On va bientôt avoir droit aux 100 millions de morts…
      Il me semble que c’est votre ami Edouard Philippe qui a commencé à parler du CNR.
      Mais effectivement, je n’ai aucun problème avec les nationalisations et la planification.
      Régimes exorbitants et inégalitaires… Laisser moi rire. Je ne voudrais pas préjuger de votre passe temps mais lorsque les dockers doivent par tout temps et à toute heure soulever des charges lourdes, brasser en fond de cale des céréales… C’est certain qu’il est plus confortable de cliquer sur une souris.
      Les régimes spéciaux peuvent partir plus tôt mais doivent cotiser aussi longtemps que les autres… Et c’est surtout la réduction des personnels au statut qui fait que les caisses sont déficitaires, pas le fantasme de privilèges somptueux.
      Mais le débat n’est même pas là. Il y a 5 millions de chômeurs en france, il serait peut-être temps de partager le travail et partir plus tôt à la retraite, privé comme public, régimes spéciaux ou pas.

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  8. Brallaisse Brallaisse

    En 45 , le PC était aligné sur Moscou et même beaucoup plus tard encore. Vous connaissez sans doute un certain Georges Marchais prenant part et fait et cause pour l’intervention des chars soviétiques à Prague. Cela ne vous rappelle rien ?.
    Concernant les dockers, il y a bien longtemps que nous sommes sortis de la bête humaine. Faut vous tenir au courant .Paul Carpita a fiat un film la dessus et depuis de l’eau a coulé sous les ponts. L’argument que j’ai entendu par ailleurs; il faut embaucher du monde à la SNCF pour payer les retraités de la dite SNCF , c’est du délire pur, à ce rythme là nous allons nous retrouver avec une compagnie à 500000 cheminots. . Point de détail France doit être écrit avec un « F « majuscule, il y a un minimum. .Enfin, les cliquers de souris qui travaillent 50 heures par semaine à minima , et oui cela existe vous saluent bien.
    Mais vous avez raison , j’aurais du être cliqueur de souris à la SNCF ou à la RATP et je serais parti à la retraite à 55 ans en saluant bien bas les couillons qui vont travailler jusque à minima 62 ans pour payer ma retraite.
    Mais puisque vous parlez de privilèges somptueux, penchez vous sur les conditions de départ à la retraite des Notaires et de leurs collaborateurs. C’est le top du top !

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    • juH juH

      Pauvre chou ! 50 heures par semaine à cliquer sur sa souris…
      Les statistiques ne mentent pas, vous vivrez en théorie bien plus longtemps que ceux que vous traitez de feignasses mr (mme?) braillaisse. Bien installé derrière son écran pendant que d’autres ramassent les poubelles ou déchargent des bateaux par tous les temps. Et avec tous les chomeurs qui attendent que les gens usés par leur travail partent à la retraite…
      500000 cheminots, je signe demain. Peut-être aurons nous des transports à la hauteur des défis qui nous attendent.

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    • juH juH

      Et d’ailleurs, vous feriez mieux de remercier la CGT et le PCF. Sans eux, vous seriez à 100 heures par semaine.
      Tout est rapport de force.

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  9. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    À la confusion s’additionne les informations truquées (Fake news comme on dit en globish provençal…!).
    Disons que deux tendances s’envoient des informations pêchées par ci par là, quand cela se passe correctement loin des anathèmes et des procès d’intentions.
    Le premier c’est la  »Réforme ». Chaque gouvernement veut transformer les systèmes en place au nom d’un libéralisme global, d’un capitalisme mondialisé avec ses propres valeurs de compétitions, de rivalités, de gaspillages ou de démocratie approximative. Alors les mots sont tordus comme  »réforme » par ex.. Je vous renvoie sur le site de l’ACRIMED qui a réalisée un lexique pour temps de grève très instructif. Les mots sont modifiés pour que nous puissions avaler la pilule. Les syndicats réformistes embrayent. Ils sont nommés réformistes car ils soutiennent le bras politique des grandes entreprises transnationales, comme de ceux qui manipulent masquées ou ouvertement les gouvernants. D’autre part une frange de plus en plus importante de  »l’opinion publique » qui cherche à comprendre malgré les informations tronquées, malgré les chiffres biaisés. Les réactions vis à vis de Greta Thunberg de la part de parlementaires ou sénateurs sont parlantes à ce niveau car je pense que le pillage de la Terre n’est pas étranger à ce système politico-économico-bancaire. La CGT et d’autres regroupements socio-professionnels héritant d’une longue tradition de luttes sociales avec ou sans le PCF donnent de la voix même si dans les médias les journalistes  »militants » biaisent leurs questions. Le gouvernement Phillipe poursuit le rêve d’une société fait pour/par ceux qui veulent privatiser à tour de bras et comme dit
    le proverbe  »Quand tout sera privé, nous serons privé de tout ». Voilà pour moi, bien modestement ma vision ds forces en présence. Alors choisi ton camp, camarade, comme nous le clamions en 68…!

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    • Brallaisse Brallaisse

      En 68 j’étais trop petit , j’étais en 6e donc je ne peux en parler.
      En revanche beaucoup de ces gens là héros du « choisi ton camp »se trouvent aujourd’hui biens installés dans un bon système qui semble bien leur convenir. Visiblement ils se sont trompés de direction au passage .

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      @Braillasse,
      Tenez bon : on a déjà fait un bond de 20 ans en passant du CNR à mai 68, plus que 50 ans et on arrive à l’époque actuelle.
      @Jean-Marie,
      Je vois plutôt une « complicité objective » (pour cultiver ce vocabulaire désuet) entre le MEDEF, la CGT, FO et SUD, pour éviter l’émergence accrue des syndicats dits « réformistes ».
      Le MEDEF s’accommode très bien de syndicats soit-disant « radicaux » qui ne sont en fait que représentés que dans les services publics et les niches des emplois « à statut » ; en revanche le développement de la CFDT, qui est d’ores et déjà le premier syndicat du privé, avec sa revendication de représentation des salariés dans les CA des grandes entreprises, constitue un vrai problème pour lui.

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  10. Un électeur du 9 ème Un électeur du 9 ème

    Entiérement d’accord avec Stephane Rio, juH et Jean-Marie MEMIN. Il y a bien deux camps :
    – Il y a le camp de la contre-réforme, de La Régression En Marche, d’un patronat et d’actionnaires qui ont détruit massivement les emplois en France, notamment en externalisant et veulent nous faire payer au prix fort le coût du capital, camps que viennent renforcer toutes celles et tous ceux qui les soutiennent pour des raisons purement idéologiques comme on peut le constater ici dans certains commentaires un peu primaires

    – Celui des travailleurs qui pour certains font des travaux pénibles, pour certains le dimanche et les jours de fête de jour comme de nuit, en horaires décalés, en plein air dans le froid ou la chaleur intense et pour les autres dans des conditions moins sévères mais qui font leur travail et créent de la richesse et puis les retraités dont certains sont sous le seuil de pauvreté ou juste au-dessus, il y a tous les chômeurs; et pire encore ceux qui sont à la rue et qu’on appelle « pudiquement » .les « sans domicile fixe ». Ces conditions de travail et de vie créent d’ailleurs de très fortes inégalité pour ce qui est de l’espérance de vie en bonne santé et l’espérance de vie tout court.

    Le PS de Weygand, aspirant marcheur, a choisi le camp de la contre-réforme et de la régression sociale alors que la productivité du travail a énormément augmenté depuis les « trente glorieuse » et que richesse produite est toujours plus considérable. Ce PS a choisi de distribuer cette richesse au plus riche et Macron-Philippe poursuivent dans le même sens plus fort encore.

    Notre commentateur Félix Weygand invoquait récemment son « itinéraire de militant de gauche (y compris dans la douzaine d’années où j’ai été élu) » écrivait-il et il produisait un certificat de bonne conduite politique en invoquant un paragraphe du livre Clientélisme urbain, gouvernement et hégémonie politique à Marseille de Cesare Mattina le concernant (https://marsactu.fr/enfin-lance-par-lrem-yvon-berland-veut-se-poser-en-alternative-credible-a-vassal/ 19 décembre 2019 à 16h01

    Cesare Mattina précise bien dans son livre p. 161 que dans le cas de Felix Weygand « s’il y a transmission d’un territoire électoral (le canton de son père) … il n’y a pas héritage de la pratique constante … du travail de clientélisation »
    Cesare Mattina ajoute p. 162 : « Felix Weygand est un de ces nouveaux candidats – pour le dire comme Michel Offerlé – qui ne croient pas aux vertus de la succession et qui, étant élus, ne perpétuent pas les pratiques politiques traditionnelles » et il cite en note un article de Michel Offerlé. Au passage Cesare Mattina confère par erreur à Felix Weygand le titre de vice-président du conseil général délégué à l’enseignement supérieur, titre de vice-président que celui-ci n’a jamais été vice-président mais conseiller général délégué.

    Cette affirmation de Cesare Mattina concernant un Felix Weygand qui ne croirait pas aux vertus de la succession est assez surprenante puisque dans son ouvrage il décrit également dans le détail le phénomène de « l’hérédité familiale et politique » dans « les machines politiques marseillaise » à propos des familles Masse, Guerini, même s’il passe trop rapidement sur Andrieux et Weygand.

    Mais pour son élection au conseil général en 2001 Felix Weygand a bien bénéficié du travail de clientélisation de son père Lucien sinon de son grand père Felix. Felix Weygand est bien un héritier du clientélisme et il a même hérité pour son élection de la permanence électorale de son père !

    Pour plus de précisions Felix Weygand aurait donc pu également invoquer le passage le concernant dans le livre de Michel Peraldi et Michel Samson, Gouverner Marseille, enquête sur les mondes politiques marseillais : Le père Lucien est « récemment contraint de démissionner pour cause de cumul de mandat » p. 56 et la candidature du fils Félix est une autre manière de cumuler les mandats … et de les transmettre. « Afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté, le fils tient sa permanence dans celle du père … [Au premier tour ]Felix Weygand est en tête avec 28 % des votants mais il y a eu 83 % d’abstention sur les 24 143 inscrits … et ‘emporte au tour décisif. Il s’installe donc dans le fauteuil de son père grâce à 4,6 % des électeurs inscrits qui l’ont choisi au premier tour (soit 1 128 voix). » Ces chiffres nous fournissent le niveau réel de son audience, le second tour ayant exprimé de la part des participants un vote anti FN.

    Et ce même héritier Weygand prétend aujourd’hui donner des leçons de justice sociale à la CGT et aux syndicats qui luttent avec elle contre le projet Macron.

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    • stephane rio stephane rio

      Merci pour ces précisions si approfondies et documentées par les meilleures sources scientifiques actuelles !

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    • Brallaisse Brallaisse

      Vous avez raison , il y a des gens plus sociaux que les autres et la CGT en fait partie ,surtout quand cela concerne ses bastions traditionnels .De plus en matière de travail pénible , vous voudrez bien m’expliquer comment des employés de la SNCF qui après une vie « de dur labeur » , dans des conditions harassantes de travail en France vont faire des gâches à l’étranger dans des compagnies de chemin de fer en cumulant salaires et retraites?

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    • juH juH

      peut-être parcequ’ils ont une retraite trop faible ?
      Je ne pense pas que les gens, pour la plupart, bossent pour le plaisir.
      Et vous avez sans doute lu ça dans le magazine challenge ou dans certains commentaires marsactu. Ou alors vous connaissez quelqu’un qui connait quelqu’un…

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Electeur du 9e serait plus respectable dans ses propos s’il n’était pas anonyme, en revanche, tout ce qu’il dit sur ce bref épisode de ma biographie est vrai. En dehors de cet épisode j’ai été réélu sur ce même canton une fois (la seule ou je me suis représenté) par la suite. Et surtout j’ai milité politiquement -pas toujours au PS ;-D))) je le suis suis assez entendu dire- et sur le plan associatif dans le canton où j’ai été élu (à Frais Vallon surtout) depuis mon adolescence. En 2001 outre l’héritage j’avais donc une bonne vingtaine d’années d’engagement sur le coin.
      Quand à donner des leçons… en tout cas je peux donner mon avis et chacun peut savoir d’où je parle puisque moi je ne le fais pas sous pseudo.

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  11. Brallaisse Brallaisse

    Ni lecteur de Challenge, ni téléspectateur de Capital car ce genre de presse ou d’émissions me gonflent. En revanche c’est ni monsieur « ON » , ni un ami d’un ami , sur le sujet des retraités épuisés de le SNCF qui continuent a travailler après.
    Simplement les choses doivent êtres nommées et de temps en temps il faut remettre l’église au milieu du village . Sous le prétexte de défendre « les retraites » , ces gens ne font que défendre leurs régimes spéciaux. Vous ne m’avez jamais lu en écrivant que les métiers pénibles ne doivent pas êtres reconnus, au contraire. En revanche il faut accepter la douleur quand on appuie quelquefois où cela fait mal. Il y a des vérités , point barre . Et si la CGT faisait partie des poètes de la Pléiade, cela se saurait!. Mais étant des collectivistes il sont dans leurs logiques: les charges pour les autres , les avantages pour eux.

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