LREM confirmera lundi l’investiture d’Yvon Berland pour la mairie de Marseille

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le 6 Déc 2019
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Lundi, LREM va annoncer son soutien à l’ancien président d’Aix-Marseille université Yvon Berland pour mener la campagne des municipales à Marseille. Si la commission nationale d’investiture (CNI) ne se réunira pas avant ce jour, selon nos sources, l’information a été communiquée au sein des instances locales du parti en milieu de semaine. Ce choix était aussi annoncé dans un article du Point paru ce vendredi.

Par communiqué, Yvon Berland annonce souhaiter respecter « scrupuleusement » le processus de désignation officiel, qui dépend de la CNI. Même rappel de la part de Bertrand Mas, référent départemental du parti. « Si je devais être investi, j’appellerai au rassemblement le plus large », indique cependant Yvon Berland. Depuis plusieurs semaines, le candidat observait une certaine discrétion dans l’attente de la décision, plusieurs fois repoussée, du parti.

Source : Le Point

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Commentaires

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  1. Brallaisse Brallaisse

    Enfin, espérons que cela soit le cas.
    Un espoir chez un homme qui n’a pas besoin de la politique pour vivre. Ce qui est déjà pas mal

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  2. Opiniatre Opiniatre

    Etrange candidature. Personnage estimable, mais avec un charisme pour le moins discutable. Ses quelques interwiews sont soporifiques, et à part ne pas s’ennuyer pour sa retraite, on ne lit pas sa conviction. Agresti était plus battant, plus jeune, plus en capacité de lancer une dynamique. Et Ahamada positionné au centre-gauche, en capacité de dialoguer avec le Printemps marseillais. Donc une candidature qui n’est pas là pour gagner la ville. Quitte à faire gagner Vassal, Agresti aurait été plus porteur d’avenir. Le Macronisme comporte encore bien des mystères.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Si le problème c’esr l’asssennt, deux ou trois cours avec Zize Dupanier devrait solutionner ce problème.

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Paradoxalement, je ne suis pas sûr que cette candidature favorisera Martine Vassal. Yvon Berland étant susceptible de rassurer l’électorat traditionnel LR, il pourrait réaliser son score à son détriment tout en offrant un peu d’oxygène à la gauche et particulièrement aux écologistes. A suivre…

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    • Reuze Reuze

      Berland est très (certains diront trop) mesuré mais il est compétent et sait gérer une grosse machine comme il l’a fait à AMU.
      Agresti n’a pas de bilan et feint très mal la modestie et la droiture. Si c’est pour voter Agresti, autant voter Vassal tout de suite…

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  3. Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

    Et maintenant, observons à quelle vitesse Saïd Ahamada et JP Agresti rentrent à l’écurie après leur petit trot d’essai. Premier arrivé, premier servi !

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  4. l'an25 après JCG l'an25 après JCG

    Cela me rappelle l’annonce de la candidature de R.P. VIGOUROUX et tous les adjectifs qui allaient avec : taciturne, taiseux, inconnu, etc…et puis 8 secteurs sur 8 grâce à un rassemblement intelligent

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Peu probable mais attendons de voir en effet. En politique, les jeux ne sont pas faits quand rien ne va plus…

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  5. julijo julijo

    estimable et respectable sans aucun doute. mais la gestion d’une ville, ce n’est pas la même chose qu’une université aussi importante soit-elle.
    attendons de voir son « programme » et ses « alliés » pour savoir si ses capacités de rassemblement sont réelles et efficaces.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Parce que vous pensez que Marseille a été gérée ? Pillée sûrement !

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    • julijo julijo

      On se calme !! bien évidemment que non marseille n’a pas été gérée !! je dis seulement, et je le pense sincèrement, qu’on ne gère pas l’amu comme on gère une ville de 900 000 habitants…. donc j’attends de voir le « programme » et les « alliés » pour me faire une opinion …….
      cependant les comparaisons entre berland et vigouroux me gênent un peu !! si les disparus -vigouroux- sont parés de toutes les vertus, je ne suis pas amnésique et le passage de vigouroux en mairie de marseille a laissé aussi quelques jolies cicatrices (la gestion des écoles notamment)

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  6. Brallaisse Brallaisse

    Sa problématique est très simple. Remettre cette ville sur les rails et la rendre attractive économiquement.
    Arrêter le clientelisme, arrêter les relations malsaines avec FO, stopper les relations coupables avec les promoteurs et les grands groupes, être équitable et avoir une politique sociale avec les quartiers abandonnés, obtenir de Paris un vrai plan de support, s’entourer de gens efficaces et non pas la clique de guignols que nous avons en mairie, repenser le transport et rattraper 25 années d’âneries avoir une analyse écologique de chaque décision prise, et surtout finir de prendre les marseillais pour des quiches.
    AMU est une énorme machine, Berland est intelligent et compétent, il a bien géré le ‘machin’, sa carrière est faites, la politique n’est pas son gagne pain. En revanche il doit faire part de beaucoup de lucidité face aux mauvaises habitudes mises en place par la gaudinie au sein de la mairie et de son fonctionnement afin de changer les choses. De la part de Vassal, il doit s’attendre à toutes les vacheries vu le personnage.

    BERLAND n’est sûrement pas parfait, mais ‘à solution est peut être avec lui.

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  7. Un électeur du 9 ème Un électeur du 9 ème

    Lu ce dimanche matin sur le site JDD … :

    EXCLUSIF. Samia Ghali : « Je suis candidate à Marseille »

    On n’a pas eu le temps de poser la première question que déjà elle déclare : « Je suis prête, j’y vais. Je suis candidate à la mairie de Marseille. [Elle s’interrompt, prend une grande respiration.] C’est la première fois que je le dis. La première fois que je prononce ces mots. C’est comme un accouchement, une délivrance. J’ai 51 ans. Je vis ma ville au quotidien. Je veux être maire à plein temps. Je ne serai que maire de Marseille. La ville a besoin que l’on soit la vraie madone de Marseille. »

    Pour lire cette interview en intégralité, retrouvez le JDD en kiosques, en numérique ou sur abonnement.

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  8. Brallaisse Brallaisse

    Après l’extase de Sainte Thérèse, nous avons eus celle de Samia. En plein délire.

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  9. JB de Cérou JB de Cérou

    Berland investi par la REM , c’est la première bonne nouvelle de cette campagne. La multiplication de candidatures non crédibles, la dispersion des forces de gauche, tout me laissait craindre qu’au final, le RN, seule équipe en ordre de bataille depuis des semaines et qui a fait de grands progrès dans sa communication électorale, ne rafle plusieurs mairies et ne conduise pour le choix du maire et de l’équipe de la mairie centrale à des compromissions du genre de celles que Gaudin n’avait eu aucun scrupule à nouer pour prendre la Région.
    Berland n’est pas très rock and roll, et il est aujourd’hui facile de dire que l’AMU est une grosse machine qui tourne, et que cela n’a rien à voir avec la situation à la Beyrout de la mairie de Marseille: mais qui se souvient des trois universités avant leur fusion dans l’AMU, des rivalités, des redondances. Qui croit que faire travailler ensemble des universitaires de haut vol est chose facile? Berland a accompli là un parcours assez exceptionnel pour que sa canditature à la Mairie de Marseille soit saluée comme un motif sérieux d’espoir de renouveau.

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Tout à fait, c’est de loin la meilleur nouvelle qu’on ait eu depuis le début. Pour l’avoir vécu en long en large et en travers, de dehors (j’ai été conseiller général délégué à l’Enseignement supérieur et à la recherche de 2003 à 2015) et de dedans (je suis enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université), ce qui s’est passé avec l’université est exceptionnel. Et c’est la capacité d’Yvon Berland : le leadership, l’engagement à trouver des consensus sans lâcher sur le fond, la détermination, qui ont fait que cela a si bien réussi.
      Certes la politique locale n’est pas la « cuisine interne » à l’université et la reprise en main de l’administration municipale dans un contexte budgétaire, technique et administratif dégradé est un boulot de titan.
      Mais nous avons là un homme 1°) qui n’est pas un politicien professionnel mais qui les connait pour les avoir pratiqués dans ses précédentes fonctions, 2°) qui a déjà montré sa capacité à mener à bien un « boulot de titan », 3°) qui a déjà dirigé et unifié trois grosses administrations disparates pour en faire un outil efficace, bien organisé et cohérent, 4°) qui a réussi à trouver (à Paris, à Bruxelles et ailleurs) des ressources énormes (AMIDEX, le Plan campus, etc.) en menant à bien des dossiers techniques ambitieux et des négociations politiques compliquées .
      Quelqu’un a une meilleure proposition pour faire le job ?

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Félix, vous pensez que c’est une affaire de compétence technique ? Hélas… Si tel était le cas, Gaudin ne serait plus maire depuis longtemps, Raymond Barre et Jacques Delors seraient devenus présidents de la République… Non, il faut entre autres qualités une aptitude à la démagogie, au mensonge, au reniement de ses convictions et au parjure, je ne suis pas sûr que votre candidat ait le profil ni surtout que les Marseillais eux-mêmes aient réellement envie de sortir d’un système qu’ils restent très nombreux à soutenir, ne nous en déplaise…

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Laurent,
      Pour gagner les élections, sans doute les compétences techniques en gestion d’une grosse entité de service public ne sont pas suffisantes, ni peut-être même nécessaires, hélas.
      En revanche si l’on réussit à gagner et que l’on se retrouve aux commandes d’une telle entité qui n’a plus été gérée depuis 25 ans … alors oui, ces compétences sont ce dont on a besoin en premier lieu.
      Et en second lieu : la volonté ferme et durable de mettre en place des politiques publiques, pas de la poudre de perlimpinpin ou des gesticulations politiciennes sans horizon autre que la com’ et la préparation des prochaines échéances électorales.
      Deux qualités dont je suis sûr qu’Yvon Berland les a, pour les lui avoir déjà vues manifester.

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      J’ajouterais que plutôt que de se demander si cela peut marcher, il vaut mieux se retrousser les manches et commencer à convaincre les électeurs marseillais que cela VA marcher parce que cela DOIT marcher.

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Il faudra commencer par convaincre les supporters de Ahamada et Agresti, ce serait un bon début… Good luck

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Dit autrement : Berland est-il le plus qualifié pour exercer la fonction de maire ? Je dirais qu’à ce jour, vu la liste des impétrant.es, il me semble que c’est indiscutable. Est-il le plus compétent pour gagner l’élection ? L’observation du paysage et l’absence de base électorale solide semble indiquer que non. Conquérir le pouvoir est un autre métier que Martine Vassal, bien secondée, maîtrise beaucoup mieux. Du coup, un rapprochement entre les deux me semble aussi logique qu’inéluctable, d’où ma grande réticence qui n’a rien à voir avec un homme que je ne connais pas. On sait le sort réservé aux « meilleurs » dénués de charisme. Barre, Delors, Juppé, la liste est longue…

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Certes Laurent,
      mais à cela deux remarques, si la base des personnes attentives à la vie publique locale et désireuses de voir la situation marseillaise se rétablir prennent conscience de l’intérêt et de l’opportunité de cette candidature, nous sommes déjà en train de constituer une base électorale.
      Une partie de cette base sera embêter d’arriver à la même conclusion inquiète que vous : au soir du 1er tour Yvon Berland ne sera-t-il pas obligé de passer des alliances ? Y compris avec Martine Vassal ?
      Inversons le problème: au soir du premier tour une liste conduite par Yvon Berland qui arriverait en tête verrait les les « autres » devoir passer des alliances avec lui. Et au plus son score sera haut au moins ces alliances seront « inquiétantes » pour la politique qui sera menée.
      Je ne peux que répéter ce que j’ai dit précédemment : je l’ai vu présider l’Université, avec autorité, mais en trouvant sans cesse des consensus qui ne l’ont pas fait dévier de ses objectifs. Je pense donc que s’il passe des alliances, il sera respectueux mais certainement pas soumis. Pour cela il faut une majorité.

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Je n’y crois pas mais tous les pronostics, y compris le mien, ne valent rien dans une configuration aussi complexe. Un seul « conseil » : envoyez votre meilleur.e candidat.e dans le 6-8, seul secteur à la portée de LREM et où Martine Vassal est candidate. La défaire dans ce fief de la droite changerait profondément toute la donne…

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  10. gastor13 gastor13

    C’est bon, nous aurons donc droit à Martine, Berland étant le plus « Vassal compatible » en vue d’une alliance au deuxième tour.. La boucle est bouclée, quelques mandatures de Martine pour le plus grand malheur de Marseille.

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    • Laurent MALFETTES Laurent MALFETTES

      Elle peut aussi (si elle gagne) faire un seul mandat, comme Tibéri à Pais après Chirac. En attendant notre Delanoë…

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  11. Brallaisse Brallaisse

    BERLAND en tête , Vassal compatible . Pas de problèmes, il devrait à cette occasion lui confier le poste d’adjointe aux opérations funéraires et la responsabilité des cimetières. Elle qui est une femme de terrain , elle pourrait ainsi en arpenter.

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