Loi SRU : le préfet prend des arrêtés contre des communes « récalcitrantes »
Ce vendredi, le préfet de région Stéphane Bouillon se rendra à Lançon-Provence pour signer le premier contrat de mixité sociale de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il s’agit d’« accompagner » cette commune « carencée » en logements sociaux, c’est-à-dire qu’elle ne respecte pas ses objectifs de rattrapage fixés par la loi SRU. Dans le même temps, il annoncera les noms de trois communes contre lesquelles des arrêtés seront pris. Seul indice pour l’instant : celles-ci figurent sur la liste des 36 communes françaises présentant un taux de logements sociaux jugé déficitaire, dont, pour le département : Mimet, Éguilles, Les-Pennes-Mirabeau, Gémenos, Plan-de-Cuques et Carry-le-Rouet (lire notre article).
Interrogé par Marsactu, Stéphane Bouillon a annoncé que ces arrêtés seraient pris « dans la mesure où trois communes restent récalcitrantes à la loi ». Par ces arrêtés, l’État se substitue aux municipalités sur leur politique de logements sociaux. Cela peut se traduire par la délivrance de permis de construire à la place du maire, la préemption des terrains à vendre et l’acquisition de logements existants dans le parc privé.
« Personne n’a la possibilité de dire que la loi ne s’applique pas », a affirmé lors d’une visite à ses côtés le délégué interministériel à la mixité sociale Thierry Repentin. Il avait répondu à l’invitation de trois communes du département souhaitant lui présenter leurs difficultés (Carry-le Rouet, Gignac-la-Nerthe et Gardanne).
Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
Le sens de l’accueil sans doute.
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Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.
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Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…
Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée
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Ils veulent éduquer le peuple.
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