“On attendait des excuses” : au procès de la rue d’Aubagne, la frustration des familles
Elles sont venues chercher des réponses, mais aussi une confrontation, souvent impossible, avec les mis en cause des effondrements. Après plus d'un mois de procès, quatre familles de victimes se confient à Marsactu.
Hommage aux huit victimes du 5 novembre 2018, devant la dent creuse de la rue d'Aubagne. (Photo : Cby)
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Il faut savoir qu’Ouloume, son jeune fils et son fils adulte ont vécu plusieurs années dans ce taudis, dont les propriétaires, la famille Ard. constituée en SCI, avait menti sur la superficie. Ils ont été laissés, quand leur plancher s’est effondré, sans sanitaires pendant des semaines. Ils vivaient déjà sans chauffage. Ça, des propriétaires bailleurs ? Des suceurs de sang plutôt. Le logement ne doit plus être une source de profit au détriment de toute autre considération. Ce sont des vies humaines, dont les propriétaires sont responsables quand ils osent leur louer des taudis en profitant de leurs faiblesses. Honte à eux! Une mère et morte et tant d’autres.
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