Le propriétaire du château de la Barben accuse l’administration de freiner son projet

Impacté
Bref
le 17 Août 2020
8

Le retard à l’allumage a le don d’agacer Vianney d’Alançon, nouveau propriétaire du château de La Barben qui entend en faire le centre d’un projet culturel, créateur d’emplois. Mais comme s’en plaint l’homme d’affaires, son projet baptisé Rocher Mistral subit un vent contraire de l’administration locale. La direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement (DREAL) souhaite que soit réaliser une étude d’impact pour vérifier les effets du projet sur le site naturel et le village.

Lire notre portrait de ce créateur de parcs à thème historique, type Puy-du-Fou.

Les services de l’État pointent notamment l’importante affluence, “200 à 300 000 visiteurs” dès la première année comme le note la Provence. “Cette étude d’impact va retarder ce projet. Dans le contexte économique actuel, ce n’est pas un bon signal, on ne peut pas se passer de la création de 400 emplois qui profiteront à l’économie locale”, explique Vianney d’Alançon au journal, qui voit dans cette décision une influence de la fédération locale de France nature environnement (FNE 13). L’association propose d’autre choix pour créer des parkings, plutôt que celui du châtelain qui se porte sur des terrains agricoles, dans une zone classée Natura 2000.

Source : La Provence

Commentaires

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  1. BRASILIA8 BRASILIA8

    Comment ça des manants osent défier sa seigneurie ! vite un appel au vicomte De Villiers qui bénéficie facilement de dérogations Morbleu !!

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  2. Miraflor Miraflor

    Tout est là: http://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/f09320p0161-permis-d-amenager-pa-lie-au-projet-a12772.html
    Vu le nombre d’espèces protégées présentes sur place, c’est tout à fait normal que la DREAL demande une étude d’impact! et il y aura aussi d’autres autorisations à demander (ABF, dérogation pour déplacement d’une colonie de chauves-souris…). Le projet est loin d’être sorti de terre!

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    • Jacques89 Jacques89

      Effectivement (merci pour le lien), implanté sur 3 znief avec 6000 m² de bâti et 44 000 m² de parking, sur un site concerné par le risque sismique (Lambesc, Rognes pas loin) dans un environnement à fort risque d’incendies avec 120 représentations par an et en nocturne (grands ducs et chauves-souris vont se tirer dare-dare) dans une zone inondable, il y a de quoi demander des précisions. Serais pas étonné qu’un élu téléphone à notre Monarc, histoire d’assouplir les conditions d’instruction du dossier par la DREAL. Pompili au garde-à-vous va se faire un plaisir de faire suivre.
      Si cette offre rencontre un succès réel, c’est à désespérer de ce que sera le monde d’après… Disneyland à la provençale! Ça promet!

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  3. Tarama Tarama

    Si si on peut se passer de 400 emplois.

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    • PromeneurIndigné PromeneurIndigné

      Combien d’emplois pérennes ,de CDI sont-ils prévus ? Combien d’emplois de saisonniers sous-payés en perspective ?

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    • Jacques89 Jacques89

      400 c’est la base (comme à La Ciotat) pour que les élus appellent le Monarc. Ceci dit ça ne fait que 15 emplois par bâtiment… Mais l’étude d’impact ne dit pas s’ils fournissent les masques…

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    • RML RML

      On ne peut pas se passer de 400 emplois mais one ne peut plus créer 400 emplois en faisabt n importe quoi, et notamment sur un site d espèces protégées que 300 a 400 000 visiteurs fouleront. Il y a juste des lois et c est bien qu elles soient appliquées. Mais je pense que le porteur du projet ne les ignoraient pas du tout lorsqu il a lancé son affaire!

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  4. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Toujours le chantage à l’emploi censé justifier n’importe quel saccage. Ici, 4 hectares de parkings, sans compter le reste et la circulation de dizaines de milliers de véhicules sur des routes de campagne.

    M. le châtelain serait bien inspiré de s’inscrire dans une démarche qui n’existait pas encore au Moyen-Age, mais qui répond aux enjeux du XXIème siècle : la responsabilité sociale et environnementale.

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