Le futur hôpital privé de Saint-Barnabé supprime un bâtiment et l’hélistation

Raboté
Bref
Rémi Baldy
29 Mar 2019 1

Sous le feu des critiques depuis plusieurs mois, le GIE Sainte-Marguerite a présenté son projet pour l’hôpital privé qu’il souhaite implanter à Saint-Barnabé (12e), fruit de la fusion des cliniques Beauregard et Vert-Coteau. Après qu’une première enquête publique a retoqué son projet, l’établissement présente quelques modifications par rapport au projet initial. Un bâtiment de 10 000 mètres carrés dédié au personnel administratif a disparu, la passerelle aussi, ainsi que l’hélistation. La hauteur du futur hôpital est aussi revue à la baisse puisqu’il passe de 30 à 25 mètres, tout en gardant ses six étages mais avec une hauteur sous plafond moins importante.

La taille du bâtiment entre désormais dans les critères de hauteur du futur PLUI. “La métropole nous a dit de nous manifester et nous avons donc pu participer à l’enquête publique du PLUI”, explique Bruno Thire, directeur général du GIE Sainte-Marguerite, persuadé que le résultat sera favorable. Sur les modifications du projet, il assure avoir “tenu compte des retours des riverains et des élus.

Bruno Thire espère “commencer les travaux en 2020”, ce qui nécessitera une prolongation de l’autorisation de l’agence régionale de santé. Le projet de 55 000 mètres carrés devrait représenter un investissement de 110 millions d’euros.


A la une

Total redémarre La Mède avec un modèle économique encore fumeux
Habemus Total. Une fumée s’envole dans le ciel de Châteauneuf-les-Martigues. Elle est noire et fait office d’annonce pour les riverains : la Mède redémarre...
L’ouverture nocturne de la plage des Catalans revient à la barre du tribunal
Sera-ce la bonne ? Une décision de la cour administrative d'appel est sur le point d'influencer le devenir de l'apéro-les pieds-dans-l'eau-d'un-coup-de-vélo. C'est en tout...
Malades de la pollution à Fos : “Les personnes peuvent aussi être expertes de leur corps”
L'équipe du projet de recherche Epseal vient de dévoiler le deuxième volet de son étude. En 2017, ces universitaires franco-américains lancent un pavé dans...
Les États généraux de Marseille oscillent entre contre-pouvoir et stratégie électorale
"Quitte à mettre les pieds dans le plat je vais le dire : je veux qu'il y ait un homme ou une femme issue...
Maryse Joissains : “Les procès, tout ça, cela a été fait pour m’empêcher d’être candidate”
Élue depuis 2001, la maire Les Républicains d’Aix-en-Provence a annoncé à Marsactu son désir de briguer un quatrième mandat. À 76 ans, et malgré...
Trois immeubles menacent ruine et ferment une station de métro jusqu’à nouvel ordre
La place Jules-Guesde vibre de son activité habituelle, ce jeudi matin. Les turfistes cochent les cases autour du kiosque central. Quelques chibanis cherchent l'ombre...

Commentaires

Vous devez être vous-même abonné pour écrire un commentaire sur un article réservé aux abonnés.

  1. Antoine de MeriaAntoine de Meria

    Etonnant comme démarche , ce projet de ce pôle santé qui découle d’une opération immobilière et non pas l’inverse.
    En fait les besoins des malades sont définis par la rentabilité du m2 investi . Voilà donc en résumé ,succinctement sans doute la médecine à Marseille au XXI siècle qui nous est réservée.
    Notre bon HYPOCRATE, vous savez celui du serment des médecins , doit faire de sacrés saltos arrière dans son tombeau, à Larissa.
    Par contre CRINAS , lui est en train de faire se comptes.

    Signaler

Ajouter un commentaire

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire