Gérald Darmanin et Laurent Nuñez se rendront à Marseille jeudi, Emmanuel Macron en décembre
Le garde des Sceaux Gérald Darmanin, le 2 janvier 2025. (Photo : CMB)
À l’issue d’une réunion d’urgence organisée ce mardi 18 novembre à l’Élysée autour de « la loi narcotrafic » et de « la situation à Marseille », le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé qu’il se rendrait à Marseille ce jeudi 20 novembre, aux côtés du ministre de la Justice, Gérald Darmanin. Le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, et la préfète de police déléguée, Corinne Simon, ont participé à cette réunion qui répondait à un contexte particulièrement tendu autour du narcotrafic à Marseille, marqué par l’assassinat du petit frère d’Amine Kessaci, militant écologiste engagé contre le narcobanditisme.
Au micro de BFMTV sur le perron de l’Élysée, Laurent Nuñez a qualifié le meurtre du jeune homme non pas « d’un règlement de comptes classique, mais d’un crime d’intimidation » et évoqué « un véritable point de bascule », comme le rapportent également Le Monde et l’AFP. « Les trafiquants sont de plus en plus à cran à cause des actions que nous menons. Ils ripostent, car nous portons des coups sévères et très durs au trafic ; ce crime en fait partie », ajoute-t-il. Le ministre de l’Intérieur en a par ailleurs profité pour féliciter « le travail mené par les autorités policières et le préfet de police à Marseille » : « Le nombre de points de deal à Marseille est passé de 160 en 2021 à un peu plus de 80 aujourd’hui. On a démantelé par exemple le réseau de la Castellane en avril dernier. » Emmanuel Macron prévoit de se rendre à Marseille « à la mi-décembre« , a précisé le ministre.
Source : BFMTV

Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
Se connecter pour écrire un commentaire.
Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
Se connecter pour écrire un commentaire.