Emmanuel Macron nomme Jacques Witkowski nouveau préfet à Marseille
Le poste était vacant depuis le départ de Georges-François Leclerc le 29 octobre dernier, appelé à prendre la direction du cabinet d’Emmanuel Macron. Pour le remplacer à la tête de la préfecture de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et des Bouches-du-Rhône, le président de la République a nommé Jacques Witkowski, selon une information révélée par La Lettre et confirmée par La Provence. Le haut fonctionnaire de 62 ans a été directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises au sein du ministère de l’Intérieur, ainsi que préfet de la Manche, de l’Hérault et de Seine-Saint-Denis. Depuis octobre 2024, il dirigeait la préfecture du Bas-Rhin et de la région Grand Est.
Son arrivée intervient dans un contexte particulièrement tendu à Marseille. Alors que l’assassinat du petit frère d’Amine Kessaci, militant écologiste engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, a suscité un vif émoi, l’exécutif met le narcotrafic et la sécurité au centre de son agenda. Ce mardi matin, Emmanuel Macron a convoqué une réunion dans l’urgence à l’Élysée, selon des informations de Franceinfo. Elle devrait s’articuler autour de « la mise en œuvre de la loi narcotrafic », tandis qu' »un point à l’ordre du jour sera spécifiquement consacré à la situation à Marseille », déclare l’Élysée, cité par Le Monde. Le Premier ministre Sébastien Lecornu et le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, étaient présents aux côtés d’autres ministres et de la préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône, Corinne Simon, en visio.
Source : La lettre
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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