« Barbus des Baumettes » : pour Nicole Belloubet, « plus la moindre trace de suspicion »

Barbe
Bref
le 5 Juil 2019
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« Les personnes concernées, au moment où je vous parle, ne font plus du tout l’objet de la moindre suspicion de radicalisation, a déclaré la ministre de la justice ce vendredi, après une visite de l’établissement pour mineurs de la Valentine (12e arrondissement). La garde des sceaux a en effet commenté l’affaire qui a fait les gros titres il y a seulement une semaine : celle des « barbus des Baumettes », des surveillants soupçonnés de radicalisation entre 2015 et 2016, qui seraient susceptibles d’être réunis au sein de cet établissement.

« Lorsque des difficultés ont été signalées aux Baumettes, autour de quelques surveillants pénitentiaires, nous avons évidemment diligenté une inspection qui a fait le point sur ces éléments et qui nous a donné les éléments d’informations qui ne sont pas aussi excessifs que ce que j’ai pu lire dans la presse », a déclaré Nicole Belloubet, estimant qu’il fallait « ramener les faits à leur juste réalité ». L’affaire, évoquée comme « montée en épingle » dans un rapport parlementaire, avait été largement commentée par l’un des auteurs de ce rapport, le député LR de la Côte bleue Éric Diard (Lire notre article).

La ministre a par ailleurs détaillé les différentes procédures permettant de détecter les comportements suspects, avec des inspections internes pouvant mener à des sanctions, voire à une exclusion. Depuis mars dernier, les renseignements pénitentiaires sont par ailleurs habilités à enquêter sur le personnel carcéral. Selon Nicole Belloubet, « une douzaine » de surveillants pénitentiaires sur 41 000 en France seraient suspectés de radicalisation.

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