L'autopartage sort de l'ombre à Marseille

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le 11 Oct 2012
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L'autopartage sort de l'ombre à Marseille
L'autopartage sort de l'ombre à Marseille

L'autopartage sort de l'ombre à Marseille

"Si on ne trouve pas de solution, on n'arrivera plus à rentrer dans Marseille ou en sortir, et de toute façon on ne pourra plus se garer". Vice-président du conseil général chargé des Transports, André Guinde (PS) parle en connaissance de cause : bloqué dans les bouchons, au lieu du mot d'ouverture de la deuxième journée des rencontres nationales de l'autopartage ce jeudi à Marseille, il a dû caser son intervention en fin de matinée. Le message et l'anecdote résument bien l'attitude des élus face à ce système de location de véhicules : ce n'est peut-être encore qu'une pratique marginale, avec 1300 abonnés à Autopartage Provence, mais chaque contribution est bonne à prendre. Surtout vu les lourds investissements demandés par les transports en commun...

"Nous devons utiliser l'ensemble des possibilités pourvu que l'on se débarrasse des voitures", a confirmé André Guinde. Son homologue du conseil régional Jean-Yves Petit (Europe Ecologie-Les Verts), avait la veille insisté sur &quot . . .

Julien Vinzent
Journaliste.

Commentaires

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4 commentaires


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  1. Anonyme

    Pratiquant le vélo et la marche dans Marseille, et la voiture le moins possible sauf obligation, je trouve la situation souvent scandaleuse : le vélo est quasiment interdit de cité, sauf à être téméraire et parano, une vraie prise en compte du vélo comme moyen de transport à Marseille est à imprimer dans le cerveau des décideurs en la matière – Les trottoirs sont souvent minuscules et mangés par les voitures, circuler en poussette est très dangereux pour les nourrissons

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  2. francois13005

    A l’époque ou nous nous étions inscrits avec mon amie, l’abonnement mensuel était gratuit pendant une année pour les abonnées RTM. J’ai l’impression que la formule n’existe plus, pourquoi? En tout cas, je pense que les utilisateurs de l’autopartage utilisent le reste du temps les transports en commun, le vélo et la marche… mais aussi les taxis!!! Il n’y a pas d’etude par rapport à cette question. En tous cas, je pense que les chauffeurs de taxis ont tord de s’opposer à tout ce qui represente une alternative à la voiture individuelle, à savoir Le Velo, les vélos taxis, l’autopartage… Quand on aura réussi à leur faire comprendre qu’ils ont toute leur place dans une ville avec moins de voitures individuelles, alors on aura fait une grande avancée!

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  3. marco13j

    Dans le centre-ville et à proximité, il est plus commode de se déplacer en vélo qu’à pied. Les espaces piétons sont squattés, détériorés : trous, couvercles de regard manquants, supports métalliques arrachés et coupés un peu au dessus du sol (il y en a un devant la mairie du 1/7 près de l’entrée du parking …..). Ajoutons les feux et passages piétons violés au quotidien par les bagnoleux.
    Par contre, l’insécurité que peut ressentir le cycliste dans Marseille est surtout une insécurité ressentie, elle n’est pas corroborée par l’accidentologie dans les faits.

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  4. Yvon ROCHE

    L’autopartage permet de retirer du stationnement en ville des voitures « ventouses » rarement utilisées par leurs propriétaires et en mauvais état. Une voiture partagée remplace 7 voitures personnelles…

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