"C'est vrai on est noir, mais on a le droit de vivre"
Cette phrase, c’est la tante d’Ibrahim Ali, qui l’a prononcée au procès en 1998 des assassins de son neveu, et reprise à l’époque par le quotidien l’Humanité.Il y a 15 ans jour pour jour, Ibrahim Ali, un jeune français d’origine comorienne, était abattu d’une balle dans le dos par un colleur d’affiche du Front National. Au carrefour des Aygalades, dans le 15 éme arrondissement, il n’y a pas si longtemps, la bêtise et la haine ont tué. Le quotidien La Marseillaise, et laprovence.fr nous rappellent qu’en début d’après-midi, un hommage lui à été rendu par sa famille et ses proches. En cette période d’élections régionales, on aurait aussi aimé entendre nos politiques. Pour qu’Ibrahim ne retombe pas dans l’oubli, contre l’indifférence, contre le racisme, contre la haine. Sans récupérer, juste pour ne pas qu’on oublie.Plus jamais ça.
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