Amine Kessaci élu président de Marseille Habitat
Amine Kessaci et Benoît Payan, au siège de Marseille Habitat. (Photo : BG)
« Amine Kessaci est sans doute le plus jeune président d’un bailleur en France. » Le maire de Marseille, Benoît Payan, a présenté la candidature d’Amine Kessaci, son adjoint, à la présidence de la société d’économie mixte Marseille Habitat. Ce dernier a été élu à l’unanimité par le conseil d’administration. Il prend la suite d’Audrey Gatian, élue en 2020, dans la foulée de l’arrivée du Printemps marseillais à la mairie.
Parmi les premiers chantiers que l’ancien président de Conscience entend mener à ce poste, « le relogement des familles de victimes du narcotrafic ». Cette exigence de dépaysement des personnes ayant perdu un proche est portée depuis 2013 par les différents collectifs. « Marseille Habitat a le plus petit parc social de la ville, il ne peut pas seul mener ce combat », explique l’adjoint à la jeunesse, qui entend solliciter l’État, mais aussi d’autres bailleurs sociaux comme Provence Marseille Logement (ex-HMP), désormais présidé par sa collègue Audrey Garino, pour constituer un « contingent spécifique » à l’échelle du département.
« C’est un président qui sait ce que veulent dire les mots justice et vérité, dignité et indignité », a salué Benoît Payan, avant l’élection. Parmi les grands chantiers qui attendent le président nouvellement élu, figurent la rénovation urbaine de Kalliste, celle du parc Bellevue à Félix-Pyat, la réhabilitation de la Paternelle et la recapitalisation de la société. La Ville de Marseille a déjà voté une recapitalisation de 22,5 millions qui devrait être suivie d’un tour de table élargi à la Caisse des dépôts et à la Caisse d’épargne, actionnaires minoritaires. Cela doit permettre à la société d’assumer son plan stratégique. Celui-ci prévoit la construction de 650 logements neufs et la réhabilitation des deux tiers de son parc. Enfin, à l’automne, le président retrouvera les bancs des prévenus du procès des effondrements de la rue d’Aubagne. En 2018, Amine Kessaci avait quinze ans.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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