Le procès en appel du drame de la rue d’Aubagne se tiendra à Marseille à l’automne 2026
Le procès en appel du drame de la rue d’Aubagne se tiendra à Marseille du lundi 2 novembre 2026 au vendredi 19 décembre 2026, a appris Marsactu ce mercredi 22 octobre. Une audience de préparation se déroulera au préalable le lundi 30 mars 2026. Les débats sont prévus pour durer six semaines et se tiendront dans la salle des procès hors norme du tribunal de Marseille, à la caserne du Muy, dans le 3e arrondissement. C’est là que s’était tenue l’audience en première instance du 7 novembre 2024 au 18 décembre 2024.
De nombreux appels avaient été formés, par le ministère public, des parties civiles et des prévenus, à la suite du jugement du 7 juillet 2025. Pour rappel, le bailleur social Marseille Habitat, propriétaire de l’immeuble 63, et son ex-directeur général, Christian Gil, ont été relaxés, comme les copropriétaires Sylvie Coëllier, Alexis et Michèle Bonetto. L’expert Richard Carta a été condamné à deux ans de prison avec sursis. L’ancien adjoint à la sécurité de Jean-Claude Gaudin, Julien Ruas, a également écopé de deux ans de prison avec sursis. Parmi les propriétaires, Xavier Cachard a été le plus lourdement sanctionné : quatre ans, dont deux ferme à effectuer à domicile sous bracelet. Les Ardilly, propriétaires du logement insalubre loué à Ouloume Saïd Hassani, ont écopé de quatre ans de prison, deux avec sursis et deux sous bracelet.

Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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