Vidéosurveillance, rénovation urbaine et écoles : les dossiers chauds du conseil municipal
Marsactu a sélectionné les points à retenir à l'ordre du jour du conseil municipal de Marseille ce vendredi 25 avril. Les débats pourraient tourner autour de la vidéosurveillance, du plan écoles, de la lutte contre Airbnb, ou encore de la rénovation urbaine.
Vidéosurveillance, rénovation urbaine et écoles : les dossiers chauds du conseil municipal
Vidéosurveillance, plan écoles, cantines scolaires... Les points à l'ordre du jour du conseil municipal de Marseille, ce vendredi 25 avril, sont les sujets habituels des débats de la majorité (divers gauche) du maire Benoît Payan avec son opposition de droite et d'extrême droite. Les passes d'armes ont même déjà commencé avant la séance. Marsactu a en effet révélé il y a quelques jours le contenu du rapport de la mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la vidéosurveillance. Il sera officiellement présenté ce vendredi et devrait animer les discussions, tant la fracture est importante entre les différentes composantes politiques du conseil municipal sur ce sujet.
"Cette mission nous a permis de faire le point et de poser ensemble une stratégie de déploiement", avance Samia Ghali (DVG), du groupe Marseille avant tout, au sein de la majorité. Le groupe d'opposition divers droite, Une volonté pour Marseille, qui a demandé la tenue de cette mission, dénonce quant à lui "une obstruction systématique des documents", notamment un audit à ce sujet réalisé en 2020. "Justifiée pour des raisons juridiques", indique Pierre Huguet, président du groupe majoritaire Printemps marseillais. La droite demande aussi davantage de moyens que les 500 caméras supplémentaires annoncées avant la fin du mandat.
Un professeur qui bénéficie de 16 semaines de congés scolaires, soit 112 jours de congés hors week-end devra modérer ses locations !
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… et, puisque le POINT D’INDICE fonction publique est une fois de + ‘gelé’ (comme 17 ou 18 des 42 dernières années durant lesquelles j’eus le plaisir et l’honneur d’exercer des fonctions d’élève-prof, chercheur détaché, prof de lycée et finalement enseignant-chercheur titularisée en 1996), le pays de Jules Ferry demeurera un de ceux où le niveau de vie des enseignants est le plus faible eu égard au niveau d’études. Moins qu’en Argentine, où les salaires des enseignants-chercheurs (université) sont désormais SOUS le seuil de pauvreté ! Un exemple à suivre …
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