Rénovation de la Plaine : dernières mises au point avant les travaux

Actualité
le 5 Juil 2018
17

Après près de trois ans de spéculations et de polémiques autour du projet de rénovation de la place Jean-Jaurès, dite La Plaine, les travaux vont démarrer d'ici la fin de l'été. L'équipe du projet a tenu une séance de présentation pour clarifier les dernières zones de flou.

Vue du projet de rénovation de la place Jean Jaurès. (Image Soleam-Agence APS)

Vue du projet de rénovation de la place Jean Jaurès. (Image Soleam-Agence APS)

On compte, on recompte, c’est bien cela. Depuis août 2015 et la révélation inopinée du premier cahier des charges pour la requalification de la Plaine, trois ans se sont écoulés. Et la Soleam, société d’aménagement de la Ville de Marseille et de la métropole, n’avait jamais présenté le projet à la presse, en dehors d’interventions ponctuelles de son président Gérard Chenoz et de visuels distribués au compte-gouttes. Dans quelques semaines, début septembre, les pelleteuses vont bel et bien démarrer leur œuvre. Une conférence de présentation ne pouvait plus être évitée.

Et c’est bien entouré que le président de la Soleam a mené la rencontre, avec à ses côtés, le président du conseil de territoire, Jean Montagnac, les élues marseillaises Marine Pustorino, Marie-Louise Lota, Solange Biaggi et Monique Cordier (tous LR), mais aussi le paysagiste dont le projet a été retenu, Jean-Louis Knidel, de l’agence APS, ainsi que des techniciens de la Soleam.

Une équipe pléthorique pour soutenir ce projet majeur pour la municipalité, dont les travaux sont estimés à 13 millions d’euros et qui agite un quartier à la tradition revendicative affirmée.

Les visuels sont déjà connus de tous les curieux d’urbanisme à Marseille (lire notre article), les images sont donc rapidement expliquées. Tour d’horizon des points délicats, voire polémiques du projet auxquels les promoteurs du projet ont répondu.

 La fin du tout voiture

Le projet retenu rompt avec deux aspects de l’actuelle place Jean-Jaurès : son rôle de carrefour giratoire emprunté par toute une partie de la ville, et sa fonction surexploitée de parking, parfois sauvage, où plusieurs centaines de véhicules peuvent stationner de nuit. “Aujourd’hui, c’est un lieu extrêmement aride, avec une perception extrêmement routière, avec de l’enrobé partout, estime Jean-Louis Knidel, de l’agence APS. Les études ont permis de voir qu’il était possible de s’abstraire de ces logiques. Nous avons préservé l’axe Nord-Sud dans le prolongement de la rue Saint-Savournin, qui permet de continuer la desserte du quartier, et l’accès au parking, mais nous nous offrons le luxe d’une grande place piétonnière”.

La nouvelle rue traversante implique que les rues qui débouchent aujourd’hui côté Est, côté boulevard Chave, seront désormais en tête d’épingle et ne permettront plus de traverser la place. Un bouleversement total des sens de circulation actuels dans le quartier. Avec un report des embouteillages sur les petites rues ? “C’était ma crainte, que j’ai exprimée lors des premières réunions, affirme Marine Pustorino, la maire des 4e et 5e arrondissements. Mais les études ont été faites et elles ont montré que non, ça n’apporte pas tant que ça de circulation. Les avertis ne feront pas le zigzags et iront directement prendre le Jarret, c’est une question d’habitudes, et, oui, il faudra un peu de temps.” 

Le plan de circulation du quartier et de la place, après les travaux.

Modes doux plutôt que parking

Côté parking, il n’en restera que 65 places “minute” qui sont supposées couvrir les besoins en journée. “On installera des capteurs comme sur la rue Paradis”, promet Gérard Chenoz, c’est à dire des horodateurs intelligents qui décomptent la durée possible de stationnement. Par ailleurs, deux stations Le Vélo seront installées sur la place, ainsi que 11 espaces de stationnement pour deux roues.

Pour répondre aux critiques estimant que, sans places de parking, le quartier perdrait de son attrait, notamment pour la vie nocturne, Gérard Chenoz annonce que des discussions sont en cours avec la RTM pour la mise en place d’un bus de nuit, “de 20h ou 21 h jusqu’à 2-3 h du matin, comme ça se fait dans toutes les grandes villes”, qui desservirait notamment la Plaine, en la reliant notamment à des parkings réputés vides en soirée. “En 2020 pour la fin des travaux, ce sera mis en place”, promet-il.

Les forains sélectionnés et répartis sur d’autres marchés

La question de la réduction du nombre de forains faisait partie des “invariants” imposés par le cahier des charges. On verra donc bien le marché passer de 300 à 190 forains sur le marché de la Plaine. L’impératif de sécurité est notamment invoqué, avec la nécessité d’espacer les étals pour permettre l’accès aux bornes incendie, ou le passage des pompiers. “Ce sera une configuration normalisée, de grand confort quant à la taille des emplacements, avec un espace confortable pour les piétons”, plaide Jean-Louis Knidel pour la partie aménagements, rappelant que “le marché, demain, occupera toute la place”.

La place des forains et des terrasses après travaux. Les carrés en rouge vif au centre de la place représentent les 170 emplacements forains.

Mais pour l’aspect social, l’équilibre risque de s’avérer difficile et pas vraiment “confortable”. Des remaniements qui s’annoncent difficiles pour les forains qui ont montré à plusieurs reprises leur attachement à ce marché particulièrement attractif.  “Aujourd’hui, il est hors de question de mettre qui que ce soit au chômage”, promet toutefois Marie-Louise Lota, adjointe en charge des emplacements. Durant les travaux, 80 forains garderont leur place en permanence sur le marché, en se déplaçant au gré de l’évolution des travaux (voir plus bas). Les autres seront “répartis” dans d’autres marchés marseillais, à la Rose, à la Belle-de-Mai, boulevard Michelet, mais aussi sur le nouveau marché de la place Arzial, sous la passerelle de l’A7 à Saint-Mauront. “Un défi”, s’enthousiasme l’élue. Ceux qui ne seront pas réintégrés après travaux pourraient donc y prendre leur place définitivement. Ces dernières précisions viennent nourrir la crainte d’un changement de fréquentation du quartier, aujourd’hui accessible depuis toute la ville.

“Les critères seront l’ancienneté, l’assiduité et la régularité des paiements”, détaille Marie-Louise Lota au sujet du choix des forains déplacés. L’occasion, admet-elle, de revoir la situation de chacun, en mettant en place une “carte professionnelle”, ainsi que “l’application d’une charte”, promet Solange Biaggi. “La charte a toujours existé, corrige Marie-Louise Lota. Elle n’était pas complètement en place, mais là elle va prendre forme naturellement”. Quant à la “montée en gamme” des produits souvent évoquée, l’élue botte en touche : “on maintiendra simplement un équilibre, on fera en sorte que sur les 80 retenus, il n’y ait pas 80 forains vendant des chaussures”. L’appel à projets prévoit notamment à terme 15 % de commerces alimentaires.

Les arbres enlevés, mais remplacés

Parmi les opposants au projet, l’information a suscité l’indignation. Des tilleuls plantés autour de la place, seront uniquement conservés ceux qui bordent les côtés Est et Ouest. Près de 70 arbres seront donc arrachés. Côté Ouest, une nouvelle rangée sera cependant ajoutée, et des arbres d’autres variétés seront placés aléatoirement sur la travée centrale.

Pour Jean-Louis Knidel, l’idée est de “renouveler le patrimoine arboré”, en variant les types d’arbres, “une vingtaine d’essences méditerranéennes”. “Il y aura plus de végétation que ce que nous avons aujourd’hui, promet le paysagiste. Avec plus de biodiversité, ce qui la rendra moins fragile vis-à-vis des problèmes spécifiques à certaines essences”. Pour rappel, l’agence APS avait réalisé le “jardin des migrations” du fort Saint-Jean, avec notamment un travail sur les plantes aromatiques méditerranéennes. Il ajoute aussi que les nouveaux arbres plantés ne seront “pas des arbres adolescents”. Selon le document fourni par la Soleam, il y aura in fine, six arbres de plus qu’actuellement.

Des travaux en quatre temps

Deux facteurs étaient à ménager pour l’organisation des travaux : la circulation et le maintien du marché à 80 forains. La circulation autour de la place sera donc maintenue pendant les trois premières phases, jusqu’à mars 2020 où les travaux pour aménager les voies de circulation sont censés démarrer. Le marché, lui, se déplacera progressivement. En septembre prochain, les parties Ouest et Sud seront les premières à être visées par le chantier, pendant deux mois, avant de s’étendre progressivement au reste de la place (cf document ci-dessous). Nouveauté, un médiateur, de l’entreprise Axodyn sera en charge de “faire le lien entre riverains, habitants et le chantier” dès le début des travaux. Un site internet va être mis en ligne dans les jours à venir, et 15 000 brochures vont être distribuées dans le quartier.

 

 

Cet article vous est offert par Marsactu

Cet article vous a plu ?

Vous seul garantissez notre indépendance

JE M’ABONNE À PARTIR DE 1€

Si vous avez déjà un compte, identifiez-vous.

Commentaires

L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. reuze reuze

    Gérard Chenoz n’a toujours rien compris aux problématiques de transport: quand on veut réduire la place de la voiture, on met en place les solutions alternatives dès le début des travaux, pas après.
    Sinon, les gens qui s’y garent actuellement le soir iront ailleurs jusqu’à prendre l’habitude de fréquenter d’autres lieux et tous les commerçants en souffriront.
    Ce serait bien de tirer les leçons des naufrages récents que sont la rue de la République et la rue de Rome, même si le contexte de la Plaine est un peu différent.

    Signaler
    • Magnaval Magnaval

      Les gens qui s’y garent la nuit ne sont pas ceux qui fréquentent les bars et restaurants du quartier, mais des riverains qui rechignent à payer un garage (pourquoi se priver quand on peut squatter l’espace public à l’œil ?).
      Pour la fréquentation du soir, le dernier métro passe à 0h44 à Notre Dame du Mont, c’est largement suffisant pour la plupart des cas.
      Faut-il enfin rappeler que dans “toutes les grandes villes” auxquelles pense M. Chenoz, il y a désormais les VTC qui permettent de rentrer chez soi à toute heure et à moindres frais sans mettre en danger la vie d’autrui.

      Signaler
    • petitvelo petitvelo

      @Magnaval,

      Il me semble que les listes d’attentes sur les parking sont également bien remplies.

      Signaler
    • Laetitia Laracca Laetitia Laracca

      @Reuze
      Tout à fait d’accord, et j’ajouterai même que la problématique des transports en commun de manière générale dans tout Marseille (pauvreté du réseau, parkings relais onéreux pour les non abonnés) paraît n’intéresser personne.

      @Magnaval
      7€ : c’est ce que coûte un aller-retour en métro pour un couple d’usagers de la RTM non réguliers. Vous raisonnez comme quelqu’un qui a un abonnement annuel. Dans ce cas en effet, pas de quoi se plaindre de la suppression de places. Mais pensez au gens qui n’ont pas d’abonnement pour X raisons (pour ma part mon conjoint travaille à 60 Km et moi-même suis au chômage). Dans notre cas, utiliser la voiture coûte moins cher que prendre le métro tant les conditions tarifaires sont absurdes.
      Personnellement nous nous habituerons à fréquenter d’autres lieux comme le présage Reuze, plus accessibles et moins coûteux.

      Signaler
  2. manu théron manu théron

    La concertation et tous les choix qui lui ont succédé ont mis en relief plusieurs invariants non-négligeables de la vie politique de la ville :
    -Le refus des élus de considérer la nature de la Place et ses usages actuels comme une richesse ou une donnée importante de la problématique.
    -La surdité absolue des élus aux besoins exprimés des citoyens, la moralisation de tout point de litige, et la négation des avis, contre-propositions ou améliorations.
    -l’établissement d’un cahier des charges qui ne tient compte d’aucune des observations émises par les citoyens habitants ou usagers, ni d’aucun de leurs besoins.
    -La relégation des citoyens jugés “non-convenables”, sous des prétextes jamais réellement abordés. Sabine Bernasconi veut “rendre la Canebière aux marseillais” ; Gérard Chenoz souhaiterait que, pour que la ville soit réellement “mixte”, certains citoyens “s’en aillent”, etc, etc …
    Ce mépris affiché est un mépris de classe, dont la teneur calamiteusement raciste et revancharde n’échappe à personne, et dont les conséquences sur la ville et ses habitants sont catastrophiques (cf la désertification de la rue de la République et ses commerces en déroute). La finalité est économique, vider des quartiers entiers de leurs dynamiques et de la pluralité des usages pour re-concentrer les activités dans des zones désignées. Cette vision monolithique et quasi-stalinienne de l’espace public et ce refus de toute vie citoyenne structurante ont, bien sûr, des répercussions sociales graves à tous les points de vue. L’abandon progressif et la “favelisation” des quartiers nord en constitue le témoignage le plus concret.

    Signaler
    • Assedix Assedix

      Bonjour,

      D’après votre message, vous avez l’air de considérer, vous, que la nature de cette place et ses usages actuels sont une richesse. Pouvez-vous préciser en quoi car je n’y vois, le soir, qu’un parking sauvage avec un terrain vague au milieu.

      Signaler
    • LaPlaine _ LaPlaine _

      Et de quels citoyens parle-t-on? Ceux qui n’ont d’autre choix que d’effectuer des concerts à deux heures du matin? Ceux qui laissent la place dans un état indigne après leurs agapes quasi quotidiennes maintenant. Quelle vision idéologique et quel parti pris d’une minorité. On peut penser que si un tel projet était rejeté par les habitants de la place ils seraient bien plus nombreux à manifester. Seul l’organisation de l’ultra-gauche permet ce mouvement. Le noyautage du quartier se passe moins bien que prévu visiblement.

      Signaler
    • Alain M Alain M

      LaPlaine, pourquoi enfermez-vous le choix est entre le projet Soleam ou le statu quo ? Quand, dans la mascarade de concertation, les vraies alternatives ont -elles été examinées? Ou seulement posées? Jamais! Croyez-vous sincèrement que le projet Soleam va régler le problème des incivilités? Vous êtes bien naïf . Faire coexister des intérêts et des modes de vie différents est possible mais il faut le vouloir vraiment et s’en donner les moyens.

      Signaler
    • LaPlaine _ LaPlaine _

      Parce que vous faites peut-être partie de ceux qui ont vociféré lors de ces dites réunions (à l’intérieur et à l’extérieur)? Pour ce qui est de la naïveté, de grâce ne réutilisez pas les éléments de langage de l’Assemblée autoproclamée, nous les avons déjà bien assez entendus et les habitants de ce quartier sont assez matures à mon avis.

      Signaler
  3. Gérald Perilli Gérald Perilli

    “Après trois ans de polémique, les travaux vont demarrer” !!!. J’espère pas ! Le projet est pourrit, il n’y

    Signaler
  4. Gérald Perilli Gérald Perilli

    “Après trois ans de polémique, les travaux vont demarrer” !!!. J’espère pas ! Le projet est pourrit, il n’y a eu aucune réelle concertation. Comment accepter l’abatage de la moitié des arbres, la suppression de plus d’un tiers des forains, l’implantation de caméras et une route qui va passer au milieu de la place et faire quatres morceaux de place. Ce projet est antidémocratique et débile !!!

    Signaler
  5. barbapapa barbapapa

    On ne peut pas être toujours contre tout. Dans ce projet, il y a plusieurs choses qui sont pour moi des avancées majeures pour l’amélioration de la vie quotidienne des riverains, et des marseillais en général :
    . l’élimination de la plupart des voitures, en circulation et en parking. Il est sinistre et invivable de voir une des rares grandes places marseillaises squattées par les bagnoles, je préfère des terrasses de café, des enfants qui gambadent, des piétons qui piétonnent, des rollers qui rollent, des passants qui passent…
    . l’élimination de certains forains, parce que les jours de marché on étouffe, il y en a beaucoup trop, les étals proposent la plupart du temps des merdes chinoises, des articles à dlv périmées, et beaucoup trop ne laissent jamais propre derrière eux, sauf un peu de déco plastocs sur les arbres les jours de mistral…

    Signaler
  6. LaPlaine _ LaPlaine _

    Certains commentaires émanent directement de l’Assemblée autoproclamée de la Plaine, regroupement d’individus sectaires qui se sont appropriés la place à leurs propres usages “festifs” et qui traitent de collabos les intervenants qui s’opposent lors de leurs débats. Il est à noter que cette assemblée se permet d’occuper illégalement l’espace public avec des aménagements (tables entre autres) non homologués, que ces créateurs repeignent le mobilier urbain à leur bon vouloir, laissent la place truffée de mégots et de canettes après leurs assemblées. Au-delà du discours incohérent sur le maintient de l’automobile et d’une situation anarchique et peu conviviale actuelle sur cette place on y ajoutera l’ignorance du bien-être des enfants avec une aire de jeu actuelle délabrée. On notera également l’absurdité de l’argumentation de la gentrification et du marché pour touristes, pour qui connaît un tant soit peu Marseille çà relève du déni. Le marché de Noailles a été requalifié il est d’autant plus agréable aujourd’hui tout en restant une référence populaire et de mixité. La comparaison avec République n’est pas du tout judicieuse et relève même du fallacieux, ce n’est pas un programme de réhabilitation immobilière avec expropriation. Cette réthorique proche des milieux zadistes est insupportable au plus au point, les riverains aspirent majoritairement à un cadre de vie apaisé et convivial. Quoiqu’il advienne ce projet verra le jour, c’est urgent et ce n’est pas un zélateur de cette municipalité qui le souhaite.

    Signaler
    • RIchard CAGNY RIchard CAGNY

      Des “aménagements (tables entre autres) non homologués” ?
      Ouh la la !!!
      Terroristes! Zadistes!
      Et si on les laisse faire, ils sont capables tout! Même de dire “bonjour” à de pauvres victimes innocentes!
      Arrêtons-les!!!

      Signaler
    • manu théron manu théron

      Il n’y a pas eu d’expropriation à la rue de la République puisque la plupart des expulsés étaient locataires, c’est votre argument qui est fallacieux. Il y a bien une volonté de re-qualification de la Plaine et de nettoyage par le vide, comme à la République (cf les forains) ! et un refus de prise en compte des demandes des riverains et des usagers dans la phase de concertation. Le cabinet sélectionné après l’appel d’offre a d’ailleurs jeté l’éponge constatant l’impossibilité manifeste des élus à établir un cahier des charges qui respecte les demandes des habitants. Quant au bien-être des enfants, quand ils auront cuit au soleil dans une place sans ombrage et que vous n’aurez pas un seul banc pour vous asseoir et les attendre, on reparlera du cadre de vie apaisé et convivial.

      Signaler
  7. Tarama Tarama

    Dans le choix des forains, ils ne pourraient pas virer ceux qui dégueulassent le plus la place en fin de marché, en balançant tous leurs emballages plastique ?
    Certes ça ferait du monde.

    Cette place a besoin d’être rénovée, elle est pourrie aujourd’hui.

    Signaler
  8. Dark Vador Dark Vador

    Beaucoup d’arguments ont été développés déjà, je ne vais pas en rajouter même si j’en partage certains et mon point de vue sera perdu dans cette immensité. Personnellement je ne comprends pas la “logique” de certains sens de circulation de quelques rues. J’habite le quartier (500 m de la place), qu’irai-je faire rue de l’Olivier en venant de la rue Ferrari? De même, venant de la rue Ferdinand-Rey, je me dirigerai vers la rue Saint-Pierre ou la rue Saint-Michel?? Complètement absurde…

    Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire