Ophélie Kirsch : "La Défense avec un grand D"
« Papa…Que dois-je faire ? On me demande de tirer sur la foule, mes frères, mes sœurs, nos enfants. » Elle a respiré profondément, et a commencé sur ces mots. C’était il y a deux semaines, à l’occasion de la 23e édition du concours international de plaidoiries du mémorial de Caen. Ophélie Kirsch, jeune avocate marseillaise, y défendait la cause de Walid Adb Al Karim Al Qashami. « Walid », comme elle l’appelle. Un soldat syrien actuellement réfugié à la frontière de son pays et condamné à mort par contumace pour avoir refusé de tirer sur une foule de manifestants désarmés. D’une voix juste et assurée, elle a convaincu, ému aussi. Et gagné.
La jeunesse et le talent
Difficile pourtant à première vue d’imaginer ce petit bout de femme plaider avec brio devant un parterre de plus de 1500 personnes. Simple, naturelle, souriante, discrète. Et toute jeune. 27 ans exactement, avec à peine un an de barreau. « Nous avons été impressionnés par son talent » témoigne Ariane Weben, membre du jury . . .
ouais, pas mal, mais franchement de là a faire une envolée lyrique sur le talent d’orateur de le jeune femme….
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L’envolée lyrique ne concernait pas tant le talent d’orateur de la jeune femme que l’idéal qu’elle porte et qu’elle ne veut pas perdre…
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Un concours de plaidoieries ? c’est déontologique ça ?
quelle comédie
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