Les petites lignes de bus victimes de l’adaptation temporaire du réseau RTM

Actualité
le 14 Sep 2020
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Des lignes de quartier ont été momentanément rayées du réseau de transport pour permettre à la RTM de renforcer son offre sur les plus chargées, en raison du contexte sanitaire.

Crédit photo : Emilio Guzman.

Crédit photo : Emilio Guzman.

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Commentaires

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  1. MarsKaa MarsKaa

    On a l’impression que la Metropole ne pense pas, ne planifie pas, les besoins. Et que la RTM gère au coup par coup avec des moyens limités.
    Et puis, selon les quartiers, le CIQ, les elus locaux, la mobilisation (et la réputation) des habitants, on fera ou on ne fera pas, c’est selon….
    Il y a clairement un pb de gouvernance, de compétences et de moyens !

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    • Jacques89 Jacques89

      Les moyens, s’ils suppriment les subventions que la Métropole alloue au ascenseurs à yachts, ils en trouveront. Tout est une question de répartition des richesses. Même chose pour le budget « com » qui veut montrer une gestion à la pointe de l’efficacité mais qui ignore les besoins réels des habitants. Faire rêver la classe moyenne+, c’est tout ce qui compte.

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  2. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Certes, les moyens de la RTM ne sont pas illimités. Mais ils pourraient probablement être utilisés plus efficacement.

    Je sais que je vais me répéter. Mais les trois autres plus grandes villes de France ont fait le constat que l’architecture de leur réseau de bus, imaginée dans les années 1970 ou 1980 – comme celui de Marseille -, était dépassée : la ville a changé, les rythmes de vie ont changé. Elles ont donc tout remis à plat : le tracé des lignes, les horaires, les fréquences, les amplitudes… Histoire d’adapter les services aux besoins.

    Et ici ? Rien. A part des replâtrages ponctuels qui ne sont pas à la hauteur de l’enjeu : rendre le réseau de bus plus efficace et plus attractif.

    Il serait temps que la RTM et la métropole se réveillent !

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  3. juH juH

    Et embaucher des chauffeurs, ça ne leur viendrait pas à l’idée ?

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    • Brallaisse Brallaisse

      Il faut bien régler les indemnités de l’armée mexicaine du conseil d’administration en sus des dépenses de communication.
      Rappelons nous qu’il y a quelques années la RTM avait reçue la palme de la communication remise par la revue Ville et Transports , mais pas celle de la qualité du serviceOn se demande encore pourquoi ?. Il y a certaines des choses qui perdurent à Marseille Communiquons, cons, cons .

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  4. Pascal L Pascal L

    Le 35T qui reliait le terminal croisière (porte 4) à la Joliette ne manque pour l’instant à personne : les croisiéristes ne sont pas de retour. Davantage qu’une véritable ligne,c’était surtout un service rendu au port autonome qui n’en a pas vraiment besoin : il peut l’organiser sur fond propre.
    Au delà de cette remarque je souscris totalement au message plus haut sur la nécessaire remise à plat du tracé des lignes (et des arrêts car il en existe à moins de 100 m l’un de l’autre sur plusieurs lignes sans raison aujourd’hui) et des fréquences

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Je vous confirme que la réflexion sur le tracé des lignes de bus inclut la question du nombre d’arrêts, de leur emplacement et de la distance qui les sépare.

      L’augmentation de la distance moyenne entre deux arrêts permet d’accroître la vitesse moyenne de circulation des bus, ce qui rend le réseau plus attractif (et, accessoirement, plus productif, puisque les véhicules parcourent plus de kilomètres dans la même journée).

      Par exemple, avenue de Mazargues, les arrêts de bus des lignes 23 et 45 sont espacés d’environ 200 m en moyenne. C’est beaucoup trop peu. La « norme », sur les lignes urbaines, est plutôt située entre 300 m et 500 m.

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  5. Tyresias Tyresias

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  6. PierreLP PierreLP

    Il faudrait arrêter de répéter que les habitants du littoral sud sont des privilégiés ou des nantis. A ce que je sache, la cité de la Verrerie ce ne sont pas des propriétaires de yachts qui y habitent, et il y a aussi un certain nombre d’ouvriers, de retraités, de personnes qui n’ont pas nécessairement de revenus élevés ou simplement moyens à la Madrague de Montredon, à Samena, aux Goudes.
    Le fameux bus « spécial MDM » avait pour principal défaut de ne pas être officialisé pour tous. Mais il permettait aux habitants, aux salariés habitants de ces quartiers, pas seulement aux touristes, de rejoindre plus rapidement le métro et le tramway, et donc de laisser au repos leur voiture.métro ou le tramway

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  7. pascal pascal

    Comme d’habitude à Marseille, une gestion moins bonne qu’ailleurs…
    https://www.ccomptes.fr/fr/documents/29514

    Mais tout est lié, la faiblesse d’un développement urbain maitrisé entraine des bouchons dans lesquels les bus sont pris (peu de voie réservé) ce qui limite le taux de rotation de ses derniers et nécessite d’avoir plus de bus et personnel pour service indentique…l’analyse est complexe mais la conclusion reste malheureusement la même: un manque de compétence!

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  8. Brallaisse Brallaisse

    PierreLP ,
    bien sûr que les quartiers sud ne sont pas toujours en adéquation avec la réalité supposée.Mais néanmoins , ne tombons pas dans cette mode des soi-disant stigmatisés , dernier mot à la mode. Ouin-Ouin à la région ne veut pas que PACA soit stigmatisée , Samia la madone du Roucas avec villa , piscine et jardin non plus, Rubirola itou, les quartiers Nord et les quartiers Sud de même, sans oublier ceux de l’Est. Concernant l’Ouest, cela fait un moment que nous y sommes !

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