Le Vieux-Port toujours pollué par les résidus de plaisanciers qui retapent leur bateau

Actualité
le 21 Juil 2021
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Depuis plusieurs années, la métropole doit lancer des travaux pour mettre fin à la pollution due à l'activité de carénage sur le Vieux-Port. Pourtant, une partie des plaisanciers n'a toujours rien vu venir et les résidus toxiques sont toujours rejetés directement à la mer.

Côté quai du port, les aménagements se font attendre. (Photo JV)

Côté quai du port, les aménagements se font attendre. (Photo JV)

“Nous, on carène directement là. Les résidus ? Ah ben ils partent dans le port.” Sur le Vieux-Port de Marseille, de la mairie au fort Saint-Jean, personne ne s’en cache : une fois par an, les plaisanciers nettoient la coque de leur bateau sur place, alors qu’aucun système de collecte ni de traitement des résidus n’existe sur cette partie du quai. Une activité forcément polluante, du fait notamment des peintures appliquées sur la partie sous-marine des bateaux. Polluante, et donc interdite. Depuis plusieurs années, la métropole, chargée de la gestion des ports est censée réaliser des travaux pour mettre en place les installations adéquates. Dans l’intervalle, elle doit faire en sorte d’éviter que les plaisanciers ne carènent sur place. Mais la collectivité ne fait visiblement ni l’un, ni l’autre.

Dans un arrêté datant du 16 juillet, l’État a donc décidé de serrer la vis. La préfecture des Bouches-du-Rhône y pointe “la gravité des atteintes aux intérêts du code de l’Environnement liée à la poursuite de l’activité de carénage, entraînant le rejet de peinture contaminante dans le milieu marin”. Elle instaure donc la suspension du “carénage des coques de bateaux, comprenant le nettoyage à sec ou en eau ainsi que les travaux de peinture”. Et enjoint la métropole à prendre ses responsabilités pour faire appliquer cet arrêté, aux moyens notamment de gardiennage. “Dans le cas où la suspension ne serait pas respectée, poursuit la préfecture, il pourra être apposé des scellés sur les installations objet de la présente décision.” 

“Ils sont venus faire les tracés et plus rien”

Le problème se trouve du côté de l’absence de travaux de la part de la métropole.

Michel Lamberti, fédération nautique des Bouches-du-Rhône

Pour Michel Lamberti, président de la fédération nautique des Bouches-du-Rhône, cet arrêté n’est pas une surprise. “Depuis un an ou deux, les plaisanciers sont en sursis. Le préfet fait respecter la loi et c’est normal, le problème se trouve du côté de l’absence de travaux de la part de la métropole”. Si la décision prise ce mois-ci paraît sévère, elle fait suite à de nombreuses relances.

En 2014, la communauté urbaine MPM (depuis fusionnée au sein de la métropole) annonçait le lancement de la deuxième phase des travaux de réaménagement du Vieux-Port, pavés et plan d’eau. L’installation des équipements pour récupérer et traiter les résidus du carénage des bateaux devait en faire partie. La demande d’autorisation de travaux précisait alors : “Il est proposé de prendre le problème à la base et réduire les risques de contamination des sédiments portuaires par les eaux de carénage en faisant subir à celles-ci un pré-traitement avant un rejet dans le réseau d’assainissement public qui sera créé dans le cadre de la semi piétonisation des quais du Vieux-Port. Ce traitement est basé principalement sur un dégrillage, une décantation permettant de séparer les particules lourdes et les hydrocarbures”.

Mais le chantier s’est arrêté côté quai de Rive-Neuve au sud, sans jamais traverser le port pour la partie entre l’hôtel de Ville et le Fort Saint-Jean. “Ils sont venus faire les tracés et depuis, c’est tombé à l’eau”, glisse-t-on tout en jeu de mots au Groupe des pêcheurs provençaux et plaisanciers, installé à cet endroit. Jamais vraiment actée politiquement, la décision de stopper le chantier semble avoir été prise autour de 2016, sur fond de restrictions budgétaires.

Visite de l’inspecteur de l’environnement

Depuis, plus grand monde ne s’est inquiété de la question. Sauf l’État, pour qui cette opération de rénovation comportait aussi un enjeu écologique. Ainsi, en janvier 2018, une première visite d’un inspecteur de l’environnement constatait sur cette partie du port une activité de carénage sans traitement. En mars de la même année, la préfecture adressait un courrier à la métropole pour lui demander de faire stopper cette activité polluante.

Il faudra alors attendre plus d’un an pour qu’en juin 2019, la métropole s’explique auprès de l’État sur cette situation. Le Vieux-Port connait un retard des travaux de réhabilitation, reconnaissait-elle, mais des consignes ont été transmises aux plaisanciers pour qu’ils aillent faire caréner leur bateau dans les secteurs équipés. Relancée par la préfecture, elle ne livrera jamais le détail du contrat avec les associations qui encadrerait cette pratique. Contactée par Marsactu, la métropole n’a pas répondu à nos sollicitations dans les délais impartis à la publication de cet article*.

Sur les quais, rares sont ceux qui ont en tête la consigne d’aller caréner plus loin. “Jamais entendu ça”, assure un vieux membre de la Société des canotiers marseillais. “Et même si on avait été informés, c’est impossible. Nous sommes des centaines et nous carénons tous au même moment. Il n’y aurait pas assez de place”, estime-t-on encore au Groupe des pêcheurs provençaux et plaisanciers. Au total, quatre clubs sont concernés. Et pas forcément partants pour connaître le même réaménagement que leurs voisins. Avec la suppression des barrières et leur relocalisation sur des estacades, les petites maisonnettes de bois toutes identiques, certains se disent désormais victimes d’une inégalité de traitement.


La métropole propose des solutions provisoires

La métropole a fini par répondre en accordant à Marsactu une interview du président du conseil de territoire Marseille Provence. Selon Roland Giberti (LR), le projet de réaménagement du Vieux-Port n’est pas allé à son terme pour plusieurs raisons. L’une d’entre elles réside dans la concertation. “Il y a eu quelques difficultés. Certains [clubs nautiques, ndlr] étaient contre. Mais on ne peut pas dire que ce soit tombé aux oubliettes”, assure-t-il.

Après une réunion à ce sujet en préfecture ce jeudi, le président du conseil de territoire souhaite pour le moment mettre l’accent sur “les solutions provisoires”. Pour finir la saison, les clubs ont proposé la mise en place de boudins flottants de rétention, l’utilisation de peintures moins nocives et la récupération des polluants solides. Les bateaux de moins de cinq tonnes, explique-t-il sans pouvoir préciser leur proportion, pourront utiliser l’aire de carénage d’un club voisin dans la partie du port équipée en aire de carénage aux normes.

Ensuite, la métropole devrait ressortir des cartons son projet de “cuve-cabanon”, qui consiste à aménager des cuves hors sol entourées de bardage en bois. “Mais pour cela, il faudrait que l’ABF [Architecte des bâtiments de France, ndlr] revoie sa position”, prévient Roland Giberti. En septembre 2020, un marché avait été lancé pour ce projet pour 500 000 euros, assure le président du territoire. Avant de tomber à l’eau. Une nouvelle réunion avec les services de l’État, la métropole et les clubs nautiques doit se tenir dans les prochains jours.

*Encadré ajouté le 22/07/2021 à 17 h 

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Commentaires

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  1. LN LN

    Pfffffff….. Je suis sans voix, mais je laisse la place à Brallaisse, il va certainement bien mieux enfoncer le clou. Faut dire que vu les masses qu’on a en face 😠

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    • Brallaisse Brallaisse

      Coucou me voilà. LN ,bien sûr que je vais enfoncer le clou mais peut-être pas dans le sensou vous le pensiez.Bien sûr que Vassal n’a pas fait et ne fait pas son boulot en matière de protection de l’environnement

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  2. Brallaisse Brallaisse

    Il suffit de voir le non travail de la métropole sur les calanques,les transports,le tourisme,bref.
    Ce qui est effarant,mais pas surpris du tout se sont les “masses” et le terme est bien choisi qui réagissent. Nous sommes dans la culture du marseillais de base , le m’enfouti ,du je m’en branle comme mode de raisonnement.Les mêmes qui jettent leurs produits chimiques dans le vieux port,les canettes de bière au Frioul, ceux qui se garent en double file, qui pensent que le vieux port est leur propriété car bien sûr ils ont la place par piston et les rois de la navigation à quai.Et oui cela vote et cela vote bien alors…..
    L’incivisme marseillais à l’état pur.
    Et face à cela pas grand chose à faire sauf à faire leur éducation,mais cause perdue.
    Et petite remarque ,il y a peu de propriétaire de bateaux issus des quartiers nord , d’où une pensée à l’abruti qui tencait ces derniers du haut de sa présidence d’un club nautique marseillais et qui dénonçait certains comportements.Mais eux ,mon Môôôsieur, j’ai ma place donc je peux faire ce que je veux.
    En bref tout ce que je déteste a Marseille et là toutes classe sociale marseillaises confondues, car les comportements des propriétaires du 30′ comme ils disent au 5.5 metres sont les mêmes.Le jambon comme le retraite de la mairie ont le même comportement.
    Alors face à cette bande de navigateurs de pacotille, le terme approprié de propriétaires de bateaux surnommés “promène coullons ” est bien choisi.

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  3. Mistral Mistral

    Martine Vassal n’aime pas respecter la loi que ce soit pour la gestion du Port comme pour la prise en charge des mineurs isolés.
    Quand est-ce que l’Etat sanctionnera ces élus qui ne respectent pas les lois !

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  4. Haçaira Haçaira

    Décidément à la métropole ils ne sont pas bons à grand chose. La saleté des rues, les rats qui courent partout, les cafards gros comme des prunes, les crottes de chiens qui jonchent les trottoirs, les trottinettes posées n’importe où. Cette ville est une vraie catastrophe et malgré tout je l’aime. Je dois être maso.

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  5. BRASILIA8 BRASILIA8

    le associations sont titulaires d’une DSP elles occupent le Domaine Public c’est à elles de mettre en place les dispositifs pour retenir les eaux usées je ne vois pas pourquoi ces aménagements devraient être payés sur nos impôts
    ils existent des chantiers qui sont aux normes et sur lesquels les propriétaires peuvent faire leur carénage proprement moyennant le paiement de la location de l’emplacement

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    • Jacques89 Jacques89

      Je confirme! A La Ciotat, pas de problème… à part ça https://www.facebook.com/groups/lesciotadensvigilants/permalink/1224298794683824/
      Ben oui, l’assainissement c’est aussi de sa compétence à la Martine. Mais rassurons-nous, pour Martine et pour la préfecture, il n’y a pas de problème puisque les données sont “conformes”… Ceci dit on est contant d’apprendre qu’il y a encore un “inspecteur en environnement”. Doit pas être aux 35 heures celui-là!

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  6. MPB MPB

    Je rejoins Braillaisse. A Marseille, de Delibes à La Rose en passant par Vassal, on craint degùn. On se fout du voisin, on fait comme on veut car on est REBELLE.
    Écoutez donc “A la rue” sur le dernier Massalia Soins Sytem: tableau parfaitement dressé sur une ville qui n’est qu’une bouche !
    Résultat, je déserte le mois prochain après 60 ans d’espoir…

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    • LN LN

      Mon plus gros choc dernièrement, c’a été la rue Cazemajou en bas de la rue de Lyon… Le quart monde sur son tas d’immondices cohabite avec Euromediterannée. Un feu rouge les sépare. On s’est demandé comment c’est possible… Vassal, Moraine & co ne doivent pas connaitre l’existence de ces quartiers.
      “A la rue” décrit bien la dégringolade, la désillusion.
      Je me demande ce qui attire les néos marseillais. Le soleil et la mer ne font pas tout. Y restent-ils finalement ?

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  7. Brallaisse Brallaisse

    Vous avez raison LN , Vassal et son équipe ne sont pas bons,mais le comportement des marseillais y compris les soi disant huppés ou les plus éduqués font preuvent d’une incivilité innaceptable. De véritables porcs et ces navigateurs de pacotille en sont les plus tristes exemples.

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  8. didier L didier L

    Les lois existent, les réglements aussi … mais à Marseille le problème est de les faire appliquer, dans le Vieux-Port et ailleurs. Et c’est aussi vieux que le Lacydon.

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  9. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Et comment ils font dans d’autres villes de ports de plaisance, car la fatalité lacydonienne… méfi…!!!

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    • Brallaisse Brallaisse

      Cette ville est un perpétuel bordel.
      Les terrasses des bistrots et des restos envahissants les trottoirs, des taxis aux comportement discourtoits, des automobilistes littéralement fous au volant, des gens qui garent n’importe où, des crottes de chiens qui tapissent nos trottoirs, des municipaux à qui l’on ne peut rien demander sinon le syndicat se met au milieu, des passe droits en veux tu en voilà et nos plaisanciers qui polluent et qui touchent en plus des subventions pour leurs clubs.
      Comme disait un scripteur plus haut , les pollueurs doivent payer ,mais cela n’est pas la bonne solution,il doivent s’équiper avec des bacs de rétention.
      Mais les sales habitudes sont là , ils votent depuis des années pour la gaudinie, et cette dernière ne veut pas heurter ces gens,donc ,l’on ne fait rien.
      Sans parler du business de la vente de places au port qui ne leurs appartiennent pas.
      Cette culture de l’arrangement perpétuel est vraiment pénible,nous n’en sortirons jamais,mais vu que cela satisfait énormément de monde de tremper dans ces combines,cela va continuer ad vitam eterna.
      Et tous ceux lâ,les mêmes, au moment des élections vous parlent d’honnêteté, de droiture,de respect des valeurs et votent vers les partis de l’ordre et de la morale ou soit disant tels, tout cela sur fond d’écologie.
      Encore un exemple révélateur de ces pitres marseillais et qui vont bien avec leurs élus et qui le leurs rendent bien soit dit en passant
      Que de Pitalugues, et d’Escartefigues dans cette calanque du Lacydon.Et finalement le seul vrai navigateur dans ce garage à bateaux qu’est le vieux port ,c’est le commandant du ferry boat,ce qui est un comble ,pour un marin qui ne navigue jamais en dehors des quais de la mairie et de la place aux huiles.
      Je sens qu’en 2024, les gens du CIO vont bien se marrer si ils analysent les eaux du vieux port.

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  10. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Certains ici pointent, à juste titre, la culture du je-m’en-foutisme. S’y ajoute une autre culture : celle des chantiers abandonnés avant leur achèvement. Le Vieux-Port à moitié rénové n’est pas le seul exemple. La transformation avortée de la ligne de bus 21 en BHNS en est un autre. Tout comme la création de la ligne de BHNS B3, divisée en deux tronçons distincts censés être réunis depuis la fin de l’année 2015.

    Les piteuses excuses qui attribuent à des difficultés de financement cette incapacité à mener à terme les grands chantiers ne sont que des prétextes qui renvoient toujours à la même réalité : Mme Vassal se moque bien de développer ce qui relève des compétences métropolitaines obligatoires, elle a acheté son élection à la présidence en promettant aux maires de leur rétrocéder le fric.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Cher 8e , des je m’en foutistes qui en élisent d’autres avec des contre parties et la boucle est bouclée.
      Nous sommes dans le Schpoutzland des bons a rien et mauvais en tout.Un véritable parc d’attraction .

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    • Avicenne Avicenne

      Parfait, rien à ajouter !

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  11. Pierre12 Pierre12

    Amis lecteurs, un peu de nuance c’est possible ?

    Je sais que quelques uns déversent ici leurs frustrations quotidiennes, encore plus quand Martine y est citée, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’opprobre sur tous les plaisanciers…

    1- pas tous carènent chaque année, et loin de là
    2- pas tous savent que ça pollue
    3- pas tous se foutent de l’écologie, certains que je connais le sont très certainement beaucoup plus (attentifs à la planète) que ceux qui se permettent ici de les critiquer
    4- pas tous ne sont des nantis et vivent au roucas blanc
    5- pas tous votent pour martine ou se garent en double file ou encore, se complaisent à déverser leurs ordures dans la rue
    Et j’ai encore plein de « pas tous »

    Ah si j’en ai un dernier, pas tous les lecteurs ici sont des cons, même si des fois, comme vous, je ne partage pas l’avis de certains.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Pierre 12 , leçon numéro une ,il faut toujours s’adapter à la personne que vous avez en face. Ainsi face aux “masses” des marseillais de base , pratiquant le m’en fouti ,la politique du tombé du camion et de l’arrangement perpétuel avec la courtoisie ,accompagnés du mode de vie du rendu du service

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  12. Brallaisse Brallaisse

    Je disais donc , du rendu du service avec la clique politique locale, il faut donc ne pas prendre de gants.
    Ainsi,vous pouvez effacer le mot plaisanciers par celui de cabannoniers, car vu le nombre d’heures de sortie en moyenne des bateaux marseillais, la destination finale de ces embarcations est plutôt comme l’on dit à Marseille de faire les moules qu’autre chose.Ils ne savent pas que cela pollue, dites vous, si vous pensez ce que vous écrivez,c’est encore plus grave que ce que je pensais.Apres , concernant les cons , vous prenez vos désirs pour la réalité, ils ne sont pas chez Marsactu, ils sont plutôt à la Provence,organe officiel de diffusion de la pensée de votre Martine ,après ,oui vous avez raison quelques uns sont sensibles à l’écologie sans doute, mais l’immense majorité brille par le tout pour ma gueule qu’ils ont grande d’ailleurs,mais cela ne va pas plus loin comme cette majorité a la métropole et au département.

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  13. Neomarseillais Neomarseillais

    C’est sûr que si la Métropole attend que tout le monde soit d’accord, c’est pas prêt d’être réalisé… on croit rêver, aucun courage, aucune décision, on écoute…

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    • Brallaisse Brallaisse

      Cher neomarseillais ,de Gaulle avait une excellente expression qui disait que les hommes politiques étaient pour le parlementarisme, ce qui permettait de s’arranger entre eux pour élire le ou la plus médiocre.Et bien ,il avait encore une fois bien raison et nous en faisons la triste expérience à la métropole et au département.

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Je ne sais pas depuis quand vous êtes néo-Marseillais, mais vous n’avez pas fini de découvrir que le courage n’est pas la caractéristique première d’un certain nombre d’élus qui ont géré Marseille pendant 25 ans, et désormais recyclés à la Métropole.

      Un exemple parfait en est donné par la “coronapiste” cyclable du Prado, créée puis supprimée en une semaine chrono : tout le monde n’était pas d’accord. Plus généralement, ceci explique pourquoi le développement des infrastructures cyclables prend des allures de course de lenteur ici : il faudrait un peu réduire la place de la bagnole, et tout le monde n’est pas d’accord.

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