[C’est mon data] Zoom sur quatre circonscriptions où le RN peut gagner dans le département
Avec douze candidats au second tour des législatives, jamais l'extrême-droite n'a eu autant d'occasions de l'emporter dans les Bouches-du-Rhône. Adversaires, rapport de force, historique électoral : Marsactu passe les quatre duels les plus serrés à la loupe.
Marine Le Pen sur le marché de Marignane avec le candidat Franck Allisio. (Photo : JML)
La politique n'est pas un jeu de hasard. Mais pour espérer envoyer un député des Bouches-du-Rhône à l'Assemblée nationale, une première hors élection à la proportionnelle, mieux vaut pour le RN miser sur plusieurs tableaux. En 2017, le parti de Marine Le Pen ne pouvait compter que sur cinq seconds tours. Cinq ans plus tard, douze circonscriptions lui permettent de maximiser ses chances dans le département.
Parmi celles-ci, quatre présentent une configuration particulièrement favorable. Le 24 avril, au second tour de la présidentielle, Marine Le Pen y battait platement Emmanuel Macron en duel, sauf dans une. Et au soir du premier tour des législatives, le score total de l'extrême-droite, en intégrant celui de Reconquête, y était plus de 10 points supérieur à celui de son adversaire.
Pour ce dernier, qu'il soit issu de la majorité présidentielle (Ensemble), de l'union de la gauche (Nupes) ou des Républicains, cela signifie des milliers de voix à rattraper, en faisant appel au front républicain des électeurs d'autres partis ou en mobilisant mieux sa base électorale. Marsactu vous présente ces points chauds, statistiques à l'appui.
15e circonscription : Ensemble-RN, un second tour classique à l'issue incertaine
Marie-Laurence Anzalone va-t-elle tenir le choc dans ces terres très ancrées à droite ? L'adjointe au maire (divers droite) de Châteaurenard, candidate pour Ensemble, accuse sur le papier 7,4 points de retard. Or, l'historique électoral a montré la capacité des . . .
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Moi perso (circo 1310), qui suis allé voter Macron au second tour avec une pince à linge sur le nez, voir la candidate macroniste ne pas appeler au front républicain contre le FN, en mettant « les extrêmes » dos à dos, ça me dégoute. Ce gens n’ont aucune figure, aucune parole, aucune classe.
Après ça vient te faire la leçon sur l’abstention…
Bande de nazes.
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