À Aix, la maire sortante Sophie Joissains lance sa campagne sur le thème de la sécurité
La maire d'Aix-en-Provence Sophie Joissains (UDI), dans son local de campagne. (Photo : CMB)
À Aix-en-Provence, la maire sortante (UDI) Sophie Joissains a officiellement déclaré sa candidature aux élections municipales ce vendredi 6 février dans son local de campagne dressé au pied du cours Mirabeau. L’ancienne sénatrice, qui a succédé à sa mère Maryse Joissains en 2021 après que cette dernière a été déclarée inéligible suite à sa condamnation judiciaire, se frottera donc au scrutin des Aixois pour la première fois. Les premiers déplacements sur le terrain sont prévus ce samedi 7 février, sur les marchés de la commune. Pour le programme, il faudra patienter, même si un thème clair s’est imposé dès cette première conférence de presse : la sécurité.
« La sécurité, c’est clairement l’axe premier. Sans sécurité, il n’y a pas de liberté », estime l’élue. Cette dernière souhaite ainsi continuer à recruter jusqu’à dix policiers municipaux par an, comme cela a été fait au cours de ce mandat, portant les effectifs actuels à 147 fonctionnaires, en plus des 500 caméras installées dans la ville. Une priorité au regard des enjeux sécuritaires posés par « les grands évènements », notamment culturels, que la commune accueille, et par « l’évolution du narcotrafic, surtout par la livraison », déroule la maire sortante.
Sophie Joissains espère un grand « rassemblement de la droite et du centre » derrière elle, dont ni les noms, ni les partis ne sont connus pour l’heure en détail. Au centre, elle devra déjà affronter la liste portée par le conseiller municipal d’opposition Philippe Klein, membre du parti Horizons. « Il m’avait suggéré qu’il envisageait d’intégrer ma liste, mais n’a jamais demandé à me revoir par la suite. Et d’un coup, je vois dans des articles de presse qu’il met clairement en place un rapport de force. Ce n’est pas quelque chose que j’aurais pu tolérer d’un allié », lance-t-elle à son sujet. Second sujet sensible : sa vision de gouvernance pour la métropole, où elle rêve d’un « changement de cap ». « J’ai beaucoup d’idées pour la gouvernance de la métropole », sourit la maire, qui s’est toujours montrée critique à l’égard de l’institution.

Je croyais naïvement que moins de déchets ( objectif européen)+ tri ( payé dans les impôts locaux ) + recyclage ( conteneurs verts et jaunes ) = moins besoin d’un incinérateur or il va en falloir un plus gros ?
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