Trois ans de prison avec sursis requis contre le chercheur de l’IHU pour agression sexuelle

JUSTICE
Bref
le 5 Mai 2022
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L'entrée de l'IHU à la Timone. (Photo : BG)

L'entrée de l'IHU à la Timone. (Photo : BG)

Le parquet a requis trois ans de prison sursis dont deux assortis du sursis probatoire, avec obligation de soins et interdiction d’encadrer des étudiants contre E.G. Poursuivi devant le tribunal correctionnel de Marseille, ce chercheur en biologie répond de faits présumés de harcèlement moral et sexuel et d’agressions sexuelles, commis entre janvier 2015 et décembre 2017 sur deux de ses collègues, une ingénieure et une stagiaire, au sein de l’Urmite, unité de recherche de Didier Raoult qui préfigurait l’IHU. Ancien directeur de recherche au CNRS, il a été révoqué de la fonction publique en 2017 pour les mêmes faits.

Actualisation le 6 mai à 11 heures : correction du détail des réquisitions, sur la durée du sursis et des mesures probatoires. Nos excuses à nos lecteurs pour cette méprise.

Commentaires

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  1. jacques jacques

    pourquoi ces pudeurs de gazelle concernant l’accusé ( E.G.) alors que les noms de Maggi et Jorda sont cités à longueurs d’articles?

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    • Benoît Gilles Benoît Gilles

      Bonjour, notre politique éditoriale en matière d’anonymisation des prévenus ou des mis en cause repose sur le caractère public des personnes. En l’occurrence, messieurs Maggi et Jorda étaient des personnages publics, élus et directeur en titre. Monsieur G., bien que chercheur doté d’une réputation dans son domaine, n’est pas une personnalité publique.

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