Emplois d’avenir : Jean-Noël Guérini nous répond
Suite à notre article paru ce mardi faisant état d'une ventilation par les élus des 150 emplois d'avenir mis en place par le conseil général, le président Jean-Noël Guérini nous écrit. Dans un courrier de deux pages, il estime qu'"il n’y a pas de quota réservé aux élus au sens où vous le laissez entendre" avant de développer l'argumentaire déjà cité dans notre papier. "Le conseil général reçoit de très nombreuses candidatures, par l’intermédiaire des élus, de fonctionnaires ou directement à la direction des ressources humaines. Elles sont ensuite transmises aux missions locales, qui les étudie, les rejette ou les valide, avant de les transmettre à un jury composé de fonctionnaires de la direction des ressources humaines du conseil général et d’agents spécialistes du métier ciblé", reprend le président du conseil général.
Mais Jean-Noël Guérini fait ensuite une curieuse confession : "Une information a été transmise aux élus, leur signifiant de limiter le nombre de leurs demandes aux services en charge de ce dossier, en sachant que Pôle Emploi et la Direction des ressources humaines du conseil général devront traiter des dossiers transmis en très grand nombre." Donc, si on résume : au conseil général, on limite les candidatures présentées par les élus sans leur assurer que celles-ci seront retenues. L'institution dément attribuer un quota d'emplois par élu tout en admettant donc qu'il y a un nombre de candidatures par élu. Reste à vérifier si les candidats des élus seront les employés de demain. De notre côté, nous maintenons l'ensemble des informations contenues dans notre enquête basée sur de nombreuses sources dont plusieurs témoignages d'élus.
Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
Le sens de l’accueil sans doute.
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Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.
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Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…
Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée
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Ils veulent éduquer le peuple.
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