Pas de semaine de quatre jours pour les écoliers à la rentrée à Marseille
Après avoir annoncé être en mesure de revenir à la semaine de quatre jours pour les écoliers dès septembre, Danièle Casanova table désormais sur septembre 2018. « Aucun texte officiel n’est paru à ce jour et nous avons la rentrée pour les 76 000 élèves marseillais à organiser, nous ne pouvons pas faire quelque chose de sérieux étant donné que nous sommes déjà début juin et que les inscriptions pour les activités périscolaires pour l’année prochaine commencent le 15 juin », a expliqué à France bleu l’adjointe au maire chargée des questions éducatives.
« Nous allons profiter de cette année de délai pour consulter tous les partenaires des écoles et prévoir pour l’année suivante un dispositif qui donnera satisfaction à tous », a-t-elle poursuivi. La mise en place chaotique des rythmes scolaires et des activités périscolaires avaient été l’illustration d’une grande impréparation.
Source : France bleu Provence
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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