Affaire du tabassage d’Hedi en juillet 2023 : la commandante de la BAC mise en examen
Courant décembre, la commandante de la brigade anti-criminalité (BAC) mise en cause dans les « violences aggravées » contre Hedi, début juillet 2023, a été mise en examen pour non-assistance à personne en danger, révèle La Provence. Selon la procédure, Virginie G. « s’est abstenue volontairement » d’intervenir « alors qu’elle pouvait empêcher par son action immédiate, sans risque pour elle ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle » du jeune homme de 21 ans à l’époque, précisent nos confrères. En juillet dernier, un rapport de l’inspection générale de la Police nationale la mettait déjà en cause. L’IGPN lui reprochait de ne pas avoir fait cesser les violences, de ne pas en avoir informé sa direction et d’avoir omis de les faire figurer dans les comptes-rendus des opérations.
Dans cette affaire de violences policières survenues en marge du mouvement de révolte consécutif à la mort du jeune Nahel, tué dans un contrôle routier à Nanterre, quatre policiers ont déjà été mis en examen pour « violences en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ils sont accusés d’avoir tabassé Hedi à coups de pieds, de poings et de matraques, alors qu’il était déjà au sol, à la suite d’un tir de flash-ball à courte distance. Le jeune homme a été amputé d’une partie de son crâne et garde toujours des séquelles graves de son lynchage.
Source : La Provence
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
Se connecter pour écrire un commentaire.